Mission de secours [Mission #001]
Vivenef :: L'Espace Intersidéral :: Mars :: Lana Lane
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Re: Mission de secours [Mission #001]
[HJ: Nous ne savons pas qui est ce somme hey dont vous parlez]
*POC pocpoc... rollrollroll...*
Fut le bruit (merveilleusement imité) que fit Vincent Vernon après cinq secondes d'observation attentive de Sara. Enfin, pas lui exactement, mais le casque qu'il transportait jusqu'alors sous son bras, mais que la surprise lui avait lâché.
Vincent Vernon passa alors par plusieurs phases... Celle où il songea à se pincer, ce qu'il n'eut pas à faire tant le souvenir de cette mémorable clé de bras était présente, puis celle où il voulait crier et partir instinctivement les bras levés, celle ensuite où il se sentait seul au milieu du vide spatial, puis celle où il comptait bien retourner en position fœtale et répéter "ils me poursuivent, ils me poursuivent" cependant, au prix d'efforts monumentaux, il put se retenir, et se contenter de pointer Sara du doigt, de faire les gros yeux, et de dire -presque de hurler en fait-
"VOUS ?!"
Dans ces moments, normalement, une bonne blague aide à détendre l'atmosphère un bon coup, mais il y a des situations où même Vincent Vernon était trop secoué pour sortir une lampe torche et la lui tendre avant de dire "je me rends" non, présentement, se retenir de laisser tomber sa mâchoire était déjà quelque chose de suffisamment dur pour être signalé.
Reculant de quelques pas, il arriva au niveau du sas, et, voyant la commande d'activation de celui-ci, pressa la commande le refermant, en disant de façon un peu pressée:
"Deux minutes."
Une fois la porte refermée, il hurla à pleins poumons des choses comme
"NON MAIS C'EST PAS POSSIBLE ! QU'EST-CE QUE J'AI FAIT DE MAL ! CA N'ARRIVE QU'A MOI ! JE VEUX MOURRIIIIIIREUH !"
Cet extrait n'étant qu'une courte partie. Une fois son cri achevé, ignorant bien si oui ou non il avait passé la porte du sas et n'en faisant cas, il rouvrit ladite porte, pour prendre un air excessivement confiant, croisant les bras, avant de dire d'une voix presque engeôleuse:
"Hey, mais ne serait-ce pas cette chère Lana ? Ca fait un bail ma foi... N'est-ce pas drôle de nous retrouver ici, après tout ce que nous avons vécus ensemble ? Ha ha ha !"
A mille lieu de penser qu'il s'adressait là à l'ordinateur... Le choc traumatique, comprenez.
*POC pocpoc... rollrollroll...*
Fut le bruit (merveilleusement imité) que fit Vincent Vernon après cinq secondes d'observation attentive de Sara. Enfin, pas lui exactement, mais le casque qu'il transportait jusqu'alors sous son bras, mais que la surprise lui avait lâché.
Vincent Vernon passa alors par plusieurs phases... Celle où il songea à se pincer, ce qu'il n'eut pas à faire tant le souvenir de cette mémorable clé de bras était présente, puis celle où il voulait crier et partir instinctivement les bras levés, celle ensuite où il se sentait seul au milieu du vide spatial, puis celle où il comptait bien retourner en position fœtale et répéter "ils me poursuivent, ils me poursuivent" cependant, au prix d'efforts monumentaux, il put se retenir, et se contenter de pointer Sara du doigt, de faire les gros yeux, et de dire -presque de hurler en fait-
"VOUS ?!"
Dans ces moments, normalement, une bonne blague aide à détendre l'atmosphère un bon coup, mais il y a des situations où même Vincent Vernon était trop secoué pour sortir une lampe torche et la lui tendre avant de dire "je me rends" non, présentement, se retenir de laisser tomber sa mâchoire était déjà quelque chose de suffisamment dur pour être signalé.
Reculant de quelques pas, il arriva au niveau du sas, et, voyant la commande d'activation de celui-ci, pressa la commande le refermant, en disant de façon un peu pressée:
"Deux minutes."
Une fois la porte refermée, il hurla à pleins poumons des choses comme
"NON MAIS C'EST PAS POSSIBLE ! QU'EST-CE QUE J'AI FAIT DE MAL ! CA N'ARRIVE QU'A MOI ! JE VEUX MOURRIIIIIIREUH !"
Cet extrait n'étant qu'une courte partie. Une fois son cri achevé, ignorant bien si oui ou non il avait passé la porte du sas et n'en faisant cas, il rouvrit ladite porte, pour prendre un air excessivement confiant, croisant les bras, avant de dire d'une voix presque engeôleuse:
"Hey, mais ne serait-ce pas cette chère Lana ? Ca fait un bail ma foi... N'est-ce pas drôle de nous retrouver ici, après tout ce que nous avons vécus ensemble ? Ha ha ha !"
A mille lieu de penser qu'il s'adressait là à l'ordinateur... Le choc traumatique, comprenez.
Freya Herdebòrg - Vincent Vernon Wityender - Tiffaine Sugar
Gilad Antilles a écrit:Cet homme avait un peu de ces mascottes que les héros de film traînent tout du long simplement parce qu’elles inspirent pitié et qu’elles servent à l’une ou l’autre occasion (faire diversion, par exemple).

Vincent Vernon Wityender- Négociateur à bord du Daisycutter
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Citation : On va négocier...
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Re: Mission de secours [Mission #001]
Gilad s’était attendu, d’après ce que leur avait dit Lana Lane, à trouver une Sara Ascroft passablement tendue dans le local de l’ordinateur à personnalité. Aussi, il ne haussa qu’un sourcil quand il se trouva nez à nez avec un blaster. Principalement parce qu’il était occupé à détailler la ravissante et farouche personne qui se trouvait au bout… et qu’il était persuadé de l’avoir déjà vu quelque part. Et à l’entendre, elle aussi. Elle avait même l’air de l’avoir reconnu.
Mais qu’est-ce qu’ils avaient tous à se demander ce qu’il faisait du côté des pirates ?
Bon, dans l’immédiat, éviter qu’une Sara sur les nerfs ne presse la gâchette ; d’un geste, il intima à ses pilotes de baisser leurs armes. En effet, ils avaient tous braqué leurs armes sur Sara dans le but de protéger leur chef. Seul Lara garda une arme pointée sur Vernon, au cas où…
Et voilà qu’il se mettait aussi à agir bizarrement, Vincent ; enfin, plus que d’habitude. Il avait l’air d’avoir reconnu l’agente de l’ARI, et… Le déclic se fit dans l’esprit de Gilad, qui n’oubliait jamais un visage, et encore moins les yeux qui allaient avec.
« C’était vous, l’agent que j’avais croisé à bord du Garuda lors de son inauguration. Vous ne m’aviez pas été présentée alors… »
Réfléchissant, Gilad se détendit progressivement ; Sara dégageait la même impression que lorsqu’il l’avait croisée à l’époque. Une impression de franchise et de force, et si elle semblait fatiguée, harassée même –ce qui était normal étant donné les circonstances- elle n’avait pas l’air d’être celle qui allait déraper. D’ailleurs, Gilad ne songea même pas à faire un commentaire sur la robe (heureusement pour lui d’ailleurs) qu’elle portait sur le Garuda ; quand il rencontrait quelqu’un qui le marquait, ce n’était jamais en rapport avec sa tenue.
« Si vous savez qui je suis, je conçois que ma présence sur Adonis vous paraisse…incongrue. Mais je suggère que nous en reparlions plus tard. Pour l’instant, j’ai besoin de vous. De vous et de votre blaster. Adonis nous a envoyé ici pour remettre le complexe en état et sauver mademoiselle Lane, ainsi que vous rapatrier. Comme vous m’avez l’air plus que capable, j’aimerais que vous nous donniez un coup de main. On a déjà descendu quelques drones mais j’ai une pilote blessée, et une grande envie de partir d’ici. Et ne faites pas attention à Vernon ; on l’a croisé alors qu’il essayait sans doute de piller quelque chose, et si j’ai une grande envie de le laisser moisir ici, je ne peux décemment pas le faire. La question est : allez-vous éviter de me tirer entre les deux yeux afin que nous puissions en finir avec cette mission ? Parce que pendant que nous discutons, des drones peuvent se rassembler, et j’ai des hommes en haut qui se battent pour que nous ayons le temps de faire ce que nous avons à accomplir. »
Il allait se retourner pour donner des ordres à ses hommes, mais se retint ; son sens du devoir et ce qu’il lisait dans les yeux de Sara le poussèrent à rajouter quelque chose, et il était sincère :
« Je sais que vous avez perdu vos camarades. Nous n’avons pas le temps de leur offrir une sépulture maintenant, à moins que vous ne vouliez que nous les brûlions. Dans ce cas, il vous faudrait prendre leurs effets personnels. Si vous préférez que nous ramenions les corps, il nous faudra attendre que Mars soit sure, mais je vous promets que si cela est possible, nous reviendrons. Je suis désolé pour vos coéquipiers. »
Avec franchise mais délicatesse, Gilad conclut sa phrase et montra la sortie à Sara :
« Mais le temps nous est compté. Vous venez ? »
Mais qu’est-ce qu’ils avaient tous à se demander ce qu’il faisait du côté des pirates ?
Bon, dans l’immédiat, éviter qu’une Sara sur les nerfs ne presse la gâchette ; d’un geste, il intima à ses pilotes de baisser leurs armes. En effet, ils avaient tous braqué leurs armes sur Sara dans le but de protéger leur chef. Seul Lara garda une arme pointée sur Vernon, au cas où…
Et voilà qu’il se mettait aussi à agir bizarrement, Vincent ; enfin, plus que d’habitude. Il avait l’air d’avoir reconnu l’agente de l’ARI, et… Le déclic se fit dans l’esprit de Gilad, qui n’oubliait jamais un visage, et encore moins les yeux qui allaient avec.
« C’était vous, l’agent que j’avais croisé à bord du Garuda lors de son inauguration. Vous ne m’aviez pas été présentée alors… »
Réfléchissant, Gilad se détendit progressivement ; Sara dégageait la même impression que lorsqu’il l’avait croisée à l’époque. Une impression de franchise et de force, et si elle semblait fatiguée, harassée même –ce qui était normal étant donné les circonstances- elle n’avait pas l’air d’être celle qui allait déraper. D’ailleurs, Gilad ne songea même pas à faire un commentaire sur la robe (heureusement pour lui d’ailleurs) qu’elle portait sur le Garuda ; quand il rencontrait quelqu’un qui le marquait, ce n’était jamais en rapport avec sa tenue.
« Si vous savez qui je suis, je conçois que ma présence sur Adonis vous paraisse…incongrue. Mais je suggère que nous en reparlions plus tard. Pour l’instant, j’ai besoin de vous. De vous et de votre blaster. Adonis nous a envoyé ici pour remettre le complexe en état et sauver mademoiselle Lane, ainsi que vous rapatrier. Comme vous m’avez l’air plus que capable, j’aimerais que vous nous donniez un coup de main. On a déjà descendu quelques drones mais j’ai une pilote blessée, et une grande envie de partir d’ici. Et ne faites pas attention à Vernon ; on l’a croisé alors qu’il essayait sans doute de piller quelque chose, et si j’ai une grande envie de le laisser moisir ici, je ne peux décemment pas le faire. La question est : allez-vous éviter de me tirer entre les deux yeux afin que nous puissions en finir avec cette mission ? Parce que pendant que nous discutons, des drones peuvent se rassembler, et j’ai des hommes en haut qui se battent pour que nous ayons le temps de faire ce que nous avons à accomplir. »
Il allait se retourner pour donner des ordres à ses hommes, mais se retint ; son sens du devoir et ce qu’il lisait dans les yeux de Sara le poussèrent à rajouter quelque chose, et il était sincère :
« Je sais que vous avez perdu vos camarades. Nous n’avons pas le temps de leur offrir une sépulture maintenant, à moins que vous ne vouliez que nous les brûlions. Dans ce cas, il vous faudrait prendre leurs effets personnels. Si vous préférez que nous ramenions les corps, il nous faudra attendre que Mars soit sure, mais je vous promets que si cela est possible, nous reviendrons. Je suis désolé pour vos coéquipiers. »
Avec franchise mais délicatesse, Gilad conclut sa phrase et montra la sortie à Sara :
« Mais le temps nous est compté. Vous venez ? »
"C'est une simple suggestion, en fait. Mais oui, prenez ça comme un ordre." Commandant Gilad Antilles
Gilad Antilles - Jan Sanada/Ethan Geetaï - Joshua G. Jansen - Jarvis Stark - Amelia Caine

Gilad Antilles- Commandant de l'escadrille "Phantom" - Adonis
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Mission actuelle : Mission de sauvetage sur Mars
Citation : Faire en sorte que tout fonctionne n'est que question de point de vue.
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Surnom: Aucun, du moins à sa connaissance.
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Re: Mission de secours [Mission #001]
En voyant les pirates derrière leur chef lever leurs armes vers elle et les abaisser aussitôt après l’ordre silencieux de ce dernier, Sara ne put s’empêcher de s’agacer. Elle n’avait pas envie de voir cette jolie petite équipe bien soudée.
« Vous avez bien dressé vos gentils toutous, fit-elle remarquer d’un ton acerbe. »
Enfin, gentils toutous… Il y en avait un qui n’en faisait pas partie puisqu’une femme pointait toujours son arme sur lui. Et le vilain petit canard, Sara l’avait également déjà rencontré, le même jour qu’elle avait croisé Antilles. Bon Dieu, mais ils s’étaient tous donné rendez-vous rien que pour la faire chier, ou quoi ?
Non, ils ne s’étaient sûrement pas donné rendez-vous, vu la tête que tirait Wityender. Celui qui n’était qu’un pirate de seconde zone aux yeux de Sara réclama un instant et s’isola un moment dans le sas. Ce type n’était pas net. Il faudrait s’en méfier…
Mais le chef des pirates (des vrais, cette fois, même s’il n’avait vraiment pas la tête de l’emploi) en profita pour débuter un sacré discours. Sara était trop fatiguée pour tout suivre. Au début c’était facile…
« Oui, c’était moi et non, je ne vous ai pas été présentée et… Bordel ! Qu’est-ce qu’on en a à foutre ! »
Mais la tirade suivante d’Antilles était beaucoup trop longue à son goût. Il lui fallut un long moment pour tout digérer. Et la première chose qu’elle répondit fut ceci :
« Moi, je crois que vous pouvez décemment laisser ce type ici. »
Ce type, c’était bien évidemment Vincent Vernon Wityender, toujours enfermé dans son sas. C’était vrai quoi. Elle était bien placée pour savoir qu’il n’était pas du tout digne de confiance. C’était le genre de type qui n’avait même pas besoin d’un Jarvis Stark pour se sortir de la mouise. En pensant cela, Sara se dit qu’il y avait pires crapules que Wityender, finalement.
« Mais j’imagine qu’on va pas le faire, parce qu’on est trop gentils… »
Pour illustrer sa phrase, Sara baissa son arme et soupira.
« Bon, c’est tout ? Oui, pour le moment, j’imagine… J’ai pas trop le choix, je vous suis. »
Sara n’était pas plus touchée que cela qu’Antilles lui promette de s’occuper de ses collègues morts. Il fallait dire qu’il y avait mieux comme consolation. Par ailleurs, qu’il en parle alors qu’elle y pensait justement avait tendance à l’agacer plus que de raison.
Sur ce, Wityender sortit de son sas et balança une belle énormité qui généra un magnifique silence. Bizarrement, Sara s’en sentit le cœur plus léger.
« Je crois que ce type est né pour pourrir votre groove, fit-elle à Antilles avec un sourire en coin. Désolé, Lana, c’est la dame sur l’écran, là. »
Lana Lane, qui n’était pas encore intervenue, adressa un sourire gêné à Wityender.
« Et ça, pour avoir vécu des choses… Vous voulez peut-être une nouvelle démonstration de mes compétences ? Vous savez, je me suis drôlement amélioré en seize ans… »
« Vous avez bien dressé vos gentils toutous, fit-elle remarquer d’un ton acerbe. »
Enfin, gentils toutous… Il y en avait un qui n’en faisait pas partie puisqu’une femme pointait toujours son arme sur lui. Et le vilain petit canard, Sara l’avait également déjà rencontré, le même jour qu’elle avait croisé Antilles. Bon Dieu, mais ils s’étaient tous donné rendez-vous rien que pour la faire chier, ou quoi ?
Non, ils ne s’étaient sûrement pas donné rendez-vous, vu la tête que tirait Wityender. Celui qui n’était qu’un pirate de seconde zone aux yeux de Sara réclama un instant et s’isola un moment dans le sas. Ce type n’était pas net. Il faudrait s’en méfier…
Mais le chef des pirates (des vrais, cette fois, même s’il n’avait vraiment pas la tête de l’emploi) en profita pour débuter un sacré discours. Sara était trop fatiguée pour tout suivre. Au début c’était facile…
« Oui, c’était moi et non, je ne vous ai pas été présentée et… Bordel ! Qu’est-ce qu’on en a à foutre ! »
Mais la tirade suivante d’Antilles était beaucoup trop longue à son goût. Il lui fallut un long moment pour tout digérer. Et la première chose qu’elle répondit fut ceci :
« Moi, je crois que vous pouvez décemment laisser ce type ici. »
Ce type, c’était bien évidemment Vincent Vernon Wityender, toujours enfermé dans son sas. C’était vrai quoi. Elle était bien placée pour savoir qu’il n’était pas du tout digne de confiance. C’était le genre de type qui n’avait même pas besoin d’un Jarvis Stark pour se sortir de la mouise. En pensant cela, Sara se dit qu’il y avait pires crapules que Wityender, finalement.
« Mais j’imagine qu’on va pas le faire, parce qu’on est trop gentils… »
Pour illustrer sa phrase, Sara baissa son arme et soupira.
« Bon, c’est tout ? Oui, pour le moment, j’imagine… J’ai pas trop le choix, je vous suis. »
Sara n’était pas plus touchée que cela qu’Antilles lui promette de s’occuper de ses collègues morts. Il fallait dire qu’il y avait mieux comme consolation. Par ailleurs, qu’il en parle alors qu’elle y pensait justement avait tendance à l’agacer plus que de raison.
Sur ce, Wityender sortit de son sas et balança une belle énormité qui généra un magnifique silence. Bizarrement, Sara s’en sentit le cœur plus léger.
« Je crois que ce type est né pour pourrir votre groove, fit-elle à Antilles avec un sourire en coin. Désolé, Lana, c’est la dame sur l’écran, là. »
Lana Lane, qui n’était pas encore intervenue, adressa un sourire gêné à Wityender.
« Et ça, pour avoir vécu des choses… Vous voulez peut-être une nouvelle démonstration de mes compétences ? Vous savez, je me suis drôlement amélioré en seize ans… »
Prophétesse bourrue © Ashen
« I know the truth is in here. »
• SARA, ELLE ROXXE. •
• SARA ROXXE TOUJOURS. •
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« I know the truth is in here. »
• SARA, ELLE ROXXE. •
• SARA ROXXE TOUJOURS. •
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Sara M.J. Ascroft- Agent seconde classe - A.R.I
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Re: Mission de secours [Mission #001]
Ne perdant pas le Nord, même en des endroits où cette notion n'a pas lieu d'être, Vincent Vernon s'empressa de corriger Gilad dans un premier temps:
"Je ne pillais pas. J'accompagnais. C'est comme si parce que j'étais dans la même pièce que miss Dara -oui pardon pour la mésentente-, ça faisait de moi un agent de l'A.R.I... Mais l'uniforme ne me va pas."
En ayant profité pour discrètement dissimuler sa dernière bourde, en commettant une nouvelle, certes, mais avec le sourire -et ça, c'est important- Mais un point plus préoccupant que ce qui avait été dit jusque là vint aux oreilles de Vincent Vernon ; plus préoccupant même que les douloureux risques de démontage de l'épaule droite...
"Des drônes ? Agressifs ? Et tout ce que vous trouvez à faire c'est de me prendre mon arme ? Vous savez, si je ne vous aimais pas tant, je jurerais que vous ne me faites pas entièrement confiance... Mais quand bien même ce serait le cas, franchement, une inspection minutieuse de la situation vous fera réaliser que je n'ai absolument aucune raison de vous trahir. Si Adonis voir que vous ne répondez plus à l'appel, je n'ai aucune chance d'être rapatrié à son bord, pas vrai ? J'ai donc tout intérêt à vous conserver frais et dispo, toute affection que j'ai pour vous mise à part."
Et bien que le ton prononcé était plutôt léger -surtout considérant la situation- cette fois-ci, ce qui avait été dit était plutôt franc. Puis, se tournant, il ajouta après coup, sur un nouveau sujet:
"Quoi qu'il en soit, je suis sûr que vous aurez tout le temps de faire croire à Adonis que je ne suis qu'un traître chronique une fois de retour. Mais je suis d'avis d'en emprunter le chemin au plus tôt maintenant qu'on a sauvé la princesse. Non pas que l'endroit me dérange, mais, quitte à me retrouver à des endroits isolés avec de charmantes dames, je préfère qu'il n'y ait pas d'hommes également dans l'assistance. De toute façon, je préférais Mara en robe ; mais bon. Il semblerait qu'au travers des âges, et des situations, nos destins soient liés à se recouper quand intervient un supercuirassé quelque part !"
Ce faisant, il prit dores et déjà l'initiative -si personne ne l'en empêche- de rouvrir la première porte du sas, puis de s'approcher d'Asyr dans l'espoir de récupérer sa carabine. Il lui murmura même un petit:
"J'vous assure. Je sais comment ça marche."
là aussi franc, le Vincent Vernon sauvage était malchanceux, mais pas malhabile.
"Je ne pillais pas. J'accompagnais. C'est comme si parce que j'étais dans la même pièce que miss Dara -oui pardon pour la mésentente-, ça faisait de moi un agent de l'A.R.I... Mais l'uniforme ne me va pas."
En ayant profité pour discrètement dissimuler sa dernière bourde, en commettant une nouvelle, certes, mais avec le sourire -et ça, c'est important- Mais un point plus préoccupant que ce qui avait été dit jusque là vint aux oreilles de Vincent Vernon ; plus préoccupant même que les douloureux risques de démontage de l'épaule droite...
"Des drônes ? Agressifs ? Et tout ce que vous trouvez à faire c'est de me prendre mon arme ? Vous savez, si je ne vous aimais pas tant, je jurerais que vous ne me faites pas entièrement confiance... Mais quand bien même ce serait le cas, franchement, une inspection minutieuse de la situation vous fera réaliser que je n'ai absolument aucune raison de vous trahir. Si Adonis voir que vous ne répondez plus à l'appel, je n'ai aucune chance d'être rapatrié à son bord, pas vrai ? J'ai donc tout intérêt à vous conserver frais et dispo, toute affection que j'ai pour vous mise à part."
Et bien que le ton prononcé était plutôt léger -surtout considérant la situation- cette fois-ci, ce qui avait été dit était plutôt franc. Puis, se tournant, il ajouta après coup, sur un nouveau sujet:
"Quoi qu'il en soit, je suis sûr que vous aurez tout le temps de faire croire à Adonis que je ne suis qu'un traître chronique une fois de retour. Mais je suis d'avis d'en emprunter le chemin au plus tôt maintenant qu'on a sauvé la princesse. Non pas que l'endroit me dérange, mais, quitte à me retrouver à des endroits isolés avec de charmantes dames, je préfère qu'il n'y ait pas d'hommes également dans l'assistance. De toute façon, je préférais Mara en robe ; mais bon. Il semblerait qu'au travers des âges, et des situations, nos destins soient liés à se recouper quand intervient un supercuirassé quelque part !"
Ce faisant, il prit dores et déjà l'initiative -si personne ne l'en empêche- de rouvrir la première porte du sas, puis de s'approcher d'Asyr dans l'espoir de récupérer sa carabine. Il lui murmura même un petit:
"J'vous assure. Je sais comment ça marche."
là aussi franc, le Vincent Vernon sauvage était malchanceux, mais pas malhabile.
Freya Herdebòrg - Vincent Vernon Wityender - Tiffaine Sugar
Gilad Antilles a écrit:Cet homme avait un peu de ces mascottes que les héros de film traînent tout du long simplement parce qu’elles inspirent pitié et qu’elles servent à l’une ou l’autre occasion (faire diversion, par exemple).

Vincent Vernon Wityender- Négociateur à bord du Daisycutter
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Citation : On va négocier...
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Re: Mission de secours [Mission #001]
Gilad fronça les sourcils, agacé. Certes, cette Sara avait bien le droit d’être à cran ; certes, elle avait perdu tous ses camarades ; certes, elle avait passé plusieurs heures enfermées ici avec un ordinateur à personnalité, ladite personnalité étant sans doute l’une des moins loquace du Cercle ; et certes, vu son caractère, elle devait avoir envie d’en découdre.
Enfin, Antilles était prêt à accepter le fait qu’elle se montre surprise en le voyant arriver à la rescousse, et qui plus est en tant que pirate, et avec ce bouffon de Wytender par-dessus le marché. Et il était tout à fait concevable qu’elle n’aime pas les pirates, surtout lorsqu’on se penchait sur son appartenance à l’A.R.I.
Mais ce que Gilad Antilles acceptait moins, voir pas du tout, c’était la manière dont elle considérait ses hommes, ses Phantom. Des pirates certes, mais qui étaient venus la tirer de là sans espérer la moindre récompense, du moins en ce qui concernait l’escadrille et les pilotes que Gilad avait formés. Qui avaient risqué leur vie. Et elle les traitait comme des moins que rien, les méprisant ouvertement. Pour Vincent, encore, soit ! Mais ses Phantom… Et son rôle de « demoiselle en détresse » n’allait aucunement donner à Gilad l’envie d’être clément. Elle avait son caractère –même dans une situation pareille, ce qui était admirable, se dit Gilad entre deux pensées agacées- et bien lui aussi !
« Dites donc, vous ! » commença-t-il en la foudroyant du regard. « Je conçois que vous avez passé ici des moments plus que pénibles, mademoiselle Ascroft, et que vous êtes encore sous le choc de la perte de vos camarades, mais cela ne vous donne pas le droit de vous comporter ainsi à l’égard de mes hommes ! »
Il les désigna d’un signe de tête, tandis qu’Asyr hochait la tête de droite à gauche avec un grand sourire à l’attention de Wytender, pointant la propre carabine de l’homme sur sa poitrine, sans pour autant la toucher.
« Nous sommes peut-être des pirates, mais nous sommes les pirates d’Adonis. C’est une histoire de vivenefs, et nous ne nous attendons pas à être rémunérés, du moins je parle au nom de mon escadrille. Nous avons risqué notre vie pour vous et mademoiselle Lane, et Kat a pris un tir dans l’épaule pour retenir les drones qui vous en veulent tant. Et je ne parle pas de mes gars qui se battent là-haut dans leurs chasseurs et avec qui je ne peux avoir aucun contact. »
Il s’approcha un peu plus de Sara, la regardant droit dans les yeux :
« Alors si vois avez un problème avec nous, vous le réglerez avec moi une fois que nous serons tirés d’affaire, et non pas avec mes pilotes, est-ce clair ? »
Puis il se tourna brièvement vers ses hommes pour s’adresser à Asyr :
« Vamp, faites en sorte que notre…ami ne mette pas la main sur une arme à moins que ce ne soit en situation de dernier recours. A la rigueur, il en aura une si on finit par se décider à le laisser croupir ici, histoire de finir dignement s’il en est capable. Mais cela, ça dépend de lui. Est-ce clair, Wytender ? » Il énuméra ces derniers mos à l’attention de Vincent, qu’il gratifia d’un nouveau regard noir pour la forme.
« Et nous ne sommes pas encore parti, Wytender. A moins que mademoiselle Lane ne nous certifie que tous les circuits capitaux sont remis en route, nous ne partirons pas avant que cela ne soit fait. »
Gilad marqua enfin une pause, et toisa l’assemblée des êtres présents dans la pièce :
« Est-ce que cela convient à tout le monde ? Bien ? Peut-on se remettre au boulot, nom d’un furil endimanché ? »
Et enfin, à l’intention de Lana :
« Toutes mes excuses pour cette démonstration, mademoiselle Lane. Ce n’est ni le moment ni le lieu pour les dissensions, mais je pense que c’était nécessaire. J’imagine que nous pouvons continuer, ou est-ce que vous disposeriez d’autres informations ? J’aimerais surtout rétablir la communication pour savoir comment Wilson et les autres s’en tirent… »
Et plus vite il serait enfin fixé, plus vite Gilad pourrait s’adonner à la fin de la mission l’esprit en paix.
Enfin, Antilles était prêt à accepter le fait qu’elle se montre surprise en le voyant arriver à la rescousse, et qui plus est en tant que pirate, et avec ce bouffon de Wytender par-dessus le marché. Et il était tout à fait concevable qu’elle n’aime pas les pirates, surtout lorsqu’on se penchait sur son appartenance à l’A.R.I.
Mais ce que Gilad Antilles acceptait moins, voir pas du tout, c’était la manière dont elle considérait ses hommes, ses Phantom. Des pirates certes, mais qui étaient venus la tirer de là sans espérer la moindre récompense, du moins en ce qui concernait l’escadrille et les pilotes que Gilad avait formés. Qui avaient risqué leur vie. Et elle les traitait comme des moins que rien, les méprisant ouvertement. Pour Vincent, encore, soit ! Mais ses Phantom… Et son rôle de « demoiselle en détresse » n’allait aucunement donner à Gilad l’envie d’être clément. Elle avait son caractère –même dans une situation pareille, ce qui était admirable, se dit Gilad entre deux pensées agacées- et bien lui aussi !
« Dites donc, vous ! » commença-t-il en la foudroyant du regard. « Je conçois que vous avez passé ici des moments plus que pénibles, mademoiselle Ascroft, et que vous êtes encore sous le choc de la perte de vos camarades, mais cela ne vous donne pas le droit de vous comporter ainsi à l’égard de mes hommes ! »
Il les désigna d’un signe de tête, tandis qu’Asyr hochait la tête de droite à gauche avec un grand sourire à l’attention de Wytender, pointant la propre carabine de l’homme sur sa poitrine, sans pour autant la toucher.
« Nous sommes peut-être des pirates, mais nous sommes les pirates d’Adonis. C’est une histoire de vivenefs, et nous ne nous attendons pas à être rémunérés, du moins je parle au nom de mon escadrille. Nous avons risqué notre vie pour vous et mademoiselle Lane, et Kat a pris un tir dans l’épaule pour retenir les drones qui vous en veulent tant. Et je ne parle pas de mes gars qui se battent là-haut dans leurs chasseurs et avec qui je ne peux avoir aucun contact. »
Il s’approcha un peu plus de Sara, la regardant droit dans les yeux :
« Alors si vois avez un problème avec nous, vous le réglerez avec moi une fois que nous serons tirés d’affaire, et non pas avec mes pilotes, est-ce clair ? »
Puis il se tourna brièvement vers ses hommes pour s’adresser à Asyr :
« Vamp, faites en sorte que notre…ami ne mette pas la main sur une arme à moins que ce ne soit en situation de dernier recours. A la rigueur, il en aura une si on finit par se décider à le laisser croupir ici, histoire de finir dignement s’il en est capable. Mais cela, ça dépend de lui. Est-ce clair, Wytender ? » Il énuméra ces derniers mos à l’attention de Vincent, qu’il gratifia d’un nouveau regard noir pour la forme.
« Et nous ne sommes pas encore parti, Wytender. A moins que mademoiselle Lane ne nous certifie que tous les circuits capitaux sont remis en route, nous ne partirons pas avant que cela ne soit fait. »
Gilad marqua enfin une pause, et toisa l’assemblée des êtres présents dans la pièce :
« Est-ce que cela convient à tout le monde ? Bien ? Peut-on se remettre au boulot, nom d’un furil endimanché ? »
Et enfin, à l’intention de Lana :
« Toutes mes excuses pour cette démonstration, mademoiselle Lane. Ce n’est ni le moment ni le lieu pour les dissensions, mais je pense que c’était nécessaire. J’imagine que nous pouvons continuer, ou est-ce que vous disposeriez d’autres informations ? J’aimerais surtout rétablir la communication pour savoir comment Wilson et les autres s’en tirent… »
Et plus vite il serait enfin fixé, plus vite Gilad pourrait s’adonner à la fin de la mission l’esprit en paix.
"C'est une simple suggestion, en fait. Mais oui, prenez ça comme un ordre." Commandant Gilad Antilles
Gilad Antilles - Jan Sanada/Ethan Geetaï - Joshua G. Jansen - Jarvis Stark - Amelia Caine

Gilad Antilles- Commandant de l'escadrille "Phantom" - Adonis
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Re: Mission de secours [Mission #001]
Les bras croisés, Vincent quitta un instant son air oscillant entre une prétention sans faille et une confiance sans défaut pour aborder un air visiblement irrité, qu'il dirigea vers Gilad, le tout saupoudré de quelques mots:
"Ecoutez, monsieur le militaire qui n'a pas assumé sa reconversion, ce n'est pas parce qu'un groupe de gens a passé plus de temps auprès de vous que ça en fait les seules personnes de l'univers à sauver, alors que vous crachez ouvertement au visage des autres. Vos valeurs ne sont pas les seules, alors surtout, surtout, monsieur et je dis bien monsieur Antilles, ne vous posez pas en médiateur car vous n'avez absolument rien d'un médiateur, pas la moindre once, d'un gramme, d'une poussière d'un soupçon de doute d'embryon de talent pour la médiation, et que donc, vos "excusez pour cette envolée" dont vous êtes le seul et unique responsable me passent par dessus la tête."
Joignant le geste à la parole, Vincent fit un pas vers Gilad, et sans être menaçant, lui afficha une certaine détermination en ajoutant:
"Il y a une différence entre faire confiance et surcouver, vous le savez ça ? On ne dirait pas. Comment pouvez-vous dire dans la même phrase que je ne suis pas dangereux, mais qu'il n'est pas question que je touche à -mon- arme ? Vous me méprisez mais n'y croyez pas vous-même c'est ça, alors vous vous dites qu'au moins si vous arrivez à me ridiculiser devant vos hommes vous éviterez toute emprise extérieure, vous pourrez contrôler ce qu'ils font hein ? Je ne juge pas, soit, mais pas à -mes- dépends, et surtout, pas maintenant. La situation est assez critique pour que vous ne mettiez votre égo surdimensionné de pirate mal assumé au placard un temps, vous aurez plein d'autres occasions de rire dans votre barbe hirsute."
Faisant un autre pas, il leva ensuite son attaché case au niveau de son visage, le pointa de l'index de sa main libre, et rajouta:
"Car si vous passiez moins de temps à afficher un mépris d'ampleur galactique à tout ce qui bouge et plus de temps à faire ce pourquoi vous êtes venu de façon claire, vous auriez déjà su que systèmes de communications de la base rétablies ou pas, j'ai dans cette mallette de quoi contacter Adonis, et qu'il n'y a besoin que d'une source d'énergie pour faire marcher ce truc."
Lui collant la valise dans les mains, il se retourna ensuite, faisant quelques pas vers le côté de Sara, bras croisé, pour ajouter d'un ton tout aussi agacé, mais moins élevé déjà:
"Vous êtes leur leader monsieur Antilles. Pas le notre."
Intérieurement, le dernier mouvement était plus calculé qu'il n'y paraissait. Symboliquement, il se mettait du côté de Sara, l'incluait dans son discours de façon subtile. Et, d'un point de vue plus pratique, c'était à ce moment là en général qu'un gnon au menton partait. En se mettant de dos, il s'assurait plus ou moins d'éviter toute réaction épidermique de la part de Gilad. C'est qu'il y tenait, à son menton.
"Ecoutez, monsieur le militaire qui n'a pas assumé sa reconversion, ce n'est pas parce qu'un groupe de gens a passé plus de temps auprès de vous que ça en fait les seules personnes de l'univers à sauver, alors que vous crachez ouvertement au visage des autres. Vos valeurs ne sont pas les seules, alors surtout, surtout, monsieur et je dis bien monsieur Antilles, ne vous posez pas en médiateur car vous n'avez absolument rien d'un médiateur, pas la moindre once, d'un gramme, d'une poussière d'un soupçon de doute d'embryon de talent pour la médiation, et que donc, vos "excusez pour cette envolée" dont vous êtes le seul et unique responsable me passent par dessus la tête."
Joignant le geste à la parole, Vincent fit un pas vers Gilad, et sans être menaçant, lui afficha une certaine détermination en ajoutant:
"Il y a une différence entre faire confiance et surcouver, vous le savez ça ? On ne dirait pas. Comment pouvez-vous dire dans la même phrase que je ne suis pas dangereux, mais qu'il n'est pas question que je touche à -mon- arme ? Vous me méprisez mais n'y croyez pas vous-même c'est ça, alors vous vous dites qu'au moins si vous arrivez à me ridiculiser devant vos hommes vous éviterez toute emprise extérieure, vous pourrez contrôler ce qu'ils font hein ? Je ne juge pas, soit, mais pas à -mes- dépends, et surtout, pas maintenant. La situation est assez critique pour que vous ne mettiez votre égo surdimensionné de pirate mal assumé au placard un temps, vous aurez plein d'autres occasions de rire dans votre barbe hirsute."
Faisant un autre pas, il leva ensuite son attaché case au niveau de son visage, le pointa de l'index de sa main libre, et rajouta:
"Car si vous passiez moins de temps à afficher un mépris d'ampleur galactique à tout ce qui bouge et plus de temps à faire ce pourquoi vous êtes venu de façon claire, vous auriez déjà su que systèmes de communications de la base rétablies ou pas, j'ai dans cette mallette de quoi contacter Adonis, et qu'il n'y a besoin que d'une source d'énergie pour faire marcher ce truc."
Lui collant la valise dans les mains, il se retourna ensuite, faisant quelques pas vers le côté de Sara, bras croisé, pour ajouter d'un ton tout aussi agacé, mais moins élevé déjà:
"Vous êtes leur leader monsieur Antilles. Pas le notre."
Intérieurement, le dernier mouvement était plus calculé qu'il n'y paraissait. Symboliquement, il se mettait du côté de Sara, l'incluait dans son discours de façon subtile. Et, d'un point de vue plus pratique, c'était à ce moment là en général qu'un gnon au menton partait. En se mettant de dos, il s'assurait plus ou moins d'éviter toute réaction épidermique de la part de Gilad. C'est qu'il y tenait, à son menton.
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Gilad Antilles a écrit:Cet homme avait un peu de ces mascottes que les héros de film traînent tout du long simplement parce qu’elles inspirent pitié et qu’elles servent à l’une ou l’autre occasion (faire diversion, par exemple).

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Re: Mission de secours [Mission #001]
La vérité, c’était que Sara n’avait pas du tout eu l’intention d’insulter ou de mépriser les hommes d’Antilles. Elle les pensait tout à fait capables. Mais il n’empêchait qu’ils avaient réagi comme des « toutous bien dressés ». Ils avaient levé leurs armes en un réflexe pavlovien pour défendre leur supérieur. D’un côté, c’était honorable, d’un autre côté, c’était effrayant. Et aux yeux de Sara qui n’avait pas pu faire la même chose avec ses propres camarades, c’était écoeurant.
Elle fut donc un peu surprise de la réaction vive d’Antilles.
Voilà qu’un pirate lui faisait la morale. Sara pensa qu’il n’était pas spécialement bien placé pour ça. De toute façon, elle détestait qu’on lui fasse la morale. Elle carra ses épaules et foudroya Antilles du regard avant de faire elle aussi un pas vers lui.
« Et alors ? S’ils se sentent insultés, pourquoi c’est vous qui me répondez et pas eux ? »
D’un ample geste du bras, Sara désigna les Phantoms.
Agacée, elle tapa nerveusement du pied.
« Mais merde, qu’est-ce que vous croyez ? Que ça me réjouis qu’on se blesse pour moi ? C’est ça ? Et qu’est-ce que vous voulez ? Que je fasse la gentille demoiselle en détresse pour plaire à tout le monde et que ça colle au film ? Et pourquoi devrais-je avoir affaire à vous alors qu’il paraît que ce sont vos hommes que j’ai insulté ? Je préfère encore qu’ils me prouvent leur indépendance en les affrontant tous en même temps ! Je ne sais pas si j’ai un problème avec eux, mais de toute évidence, vous en avez avec moi. Alors si vous tenez à vous expliquer plus tard, ce sera avec joie. »
Le seul petit soucis, c’était que Sara n’entendait pas forcément la même chose par « explications » qu’Antilles…
Sara recula pour signifier qu’en ce qui la concernait, le sujet était clos, pour l’instant. Elle croisa les bras sous sa poitrine et afficha une expression fermée sur son visage. Pour une collaboration, ça commençait plutôt mal.
Mais si Sara avait été surprise par la réaction d’Antilles, elle le fut plus encore par celle de Wityender. Alors qu’elle allait faire remarquer que non, cela ne lui convenait pas du tout et qu’elle allait demander en quel honneur Antilles lui accordait plus de confiance qu’à Wityender, celui-ci prit sa propre défense tout seul comme un grand. Mais aussi un peu celle de Sara à ce qui lui semblait. Cela lui parut très étrange, au premier abord. Elle lui lança un regard soupçonneux. Qu’est-ce qu’il cherchait à faire ? Qu’avait-il à gagner en se rangeant ostensiblement du côté de Sara ? Éventuellement la récupération de son fusil, mais ça ne semblait pas gagné d’avance…
Non, Sara avait beau se creuser la cervelle, elle ne voyait pas du tout en quoi cette manœuvre pouvait le favoriser, à court terme comme à long terme.
L’agent de l’A.R.I. haussa les épaules. Peu importait qui partageait l’opinion de qui, elle avait bien l’intention de donner le sien, elle aussi. Et le soutien inattendu de Wityender la conforta dans son idée.
« Il me semble à moi aussi que les circonstances ne sont pas idéales pour se quereller. Encore moins pour se diviser. Vous l’avez dit vous-même, dit-elle à Gilad. Nous avons besoin de toute l’aide disponible. Ici, c’est les humains contre les drones. Alors Wityender est de notre côté, que ça lui plaise ou non. Je pense que vous devriez lui rendre son fusil. »
Elle fut donc un peu surprise de la réaction vive d’Antilles.
Voilà qu’un pirate lui faisait la morale. Sara pensa qu’il n’était pas spécialement bien placé pour ça. De toute façon, elle détestait qu’on lui fasse la morale. Elle carra ses épaules et foudroya Antilles du regard avant de faire elle aussi un pas vers lui.
« Et alors ? S’ils se sentent insultés, pourquoi c’est vous qui me répondez et pas eux ? »
D’un ample geste du bras, Sara désigna les Phantoms.
Agacée, elle tapa nerveusement du pied.
« Mais merde, qu’est-ce que vous croyez ? Que ça me réjouis qu’on se blesse pour moi ? C’est ça ? Et qu’est-ce que vous voulez ? Que je fasse la gentille demoiselle en détresse pour plaire à tout le monde et que ça colle au film ? Et pourquoi devrais-je avoir affaire à vous alors qu’il paraît que ce sont vos hommes que j’ai insulté ? Je préfère encore qu’ils me prouvent leur indépendance en les affrontant tous en même temps ! Je ne sais pas si j’ai un problème avec eux, mais de toute évidence, vous en avez avec moi. Alors si vous tenez à vous expliquer plus tard, ce sera avec joie. »
Le seul petit soucis, c’était que Sara n’entendait pas forcément la même chose par « explications » qu’Antilles…
Sara recula pour signifier qu’en ce qui la concernait, le sujet était clos, pour l’instant. Elle croisa les bras sous sa poitrine et afficha une expression fermée sur son visage. Pour une collaboration, ça commençait plutôt mal.
Mais si Sara avait été surprise par la réaction d’Antilles, elle le fut plus encore par celle de Wityender. Alors qu’elle allait faire remarquer que non, cela ne lui convenait pas du tout et qu’elle allait demander en quel honneur Antilles lui accordait plus de confiance qu’à Wityender, celui-ci prit sa propre défense tout seul comme un grand. Mais aussi un peu celle de Sara à ce qui lui semblait. Cela lui parut très étrange, au premier abord. Elle lui lança un regard soupçonneux. Qu’est-ce qu’il cherchait à faire ? Qu’avait-il à gagner en se rangeant ostensiblement du côté de Sara ? Éventuellement la récupération de son fusil, mais ça ne semblait pas gagné d’avance…
Non, Sara avait beau se creuser la cervelle, elle ne voyait pas du tout en quoi cette manœuvre pouvait le favoriser, à court terme comme à long terme.
L’agent de l’A.R.I. haussa les épaules. Peu importait qui partageait l’opinion de qui, elle avait bien l’intention de donner le sien, elle aussi. Et le soutien inattendu de Wityender la conforta dans son idée.
« Il me semble à moi aussi que les circonstances ne sont pas idéales pour se quereller. Encore moins pour se diviser. Vous l’avez dit vous-même, dit-elle à Gilad. Nous avons besoin de toute l’aide disponible. Ici, c’est les humains contre les drones. Alors Wityender est de notre côté, que ça lui plaise ou non. Je pense que vous devriez lui rendre son fusil. »
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Sara M.J. Ascroft- Agent seconde classe - A.R.I
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Re: Mission de secours [Mission #001]
Gilad resta silencieux quelques longues secondes, absorbant le flot d’informations qui défilaient sous son crâne comme les voitures sur le périphérique à la sortie des bureaux. Et il reconnut, à raison, qu’il avait eu tort. Il était allé trop loin et fort heureusement, il était assez intelligent pour s’en rendre compte, même si sa fierté en prenait un coup.
Mais un bon chef était aussi reconnu pour sa capacité à reconnaître ses erreurs, et Antilles avait gardait la tête assez froide pour comprendre quand ses émotions et ses nerfs prenaient le pas sur la raison. Et il n’aimait pas cela du tout.
Aussi, il baissa son arme définitivement, et s’inclina brièvement à l’intention de Sara.
« Je suis désolé, agent Ascroft. J’ai parlé sans réfléchir, ce qui ne m’arrive pas souvent. Je suis à cran pour mes hommes, là-haut, mais ce n’est pas une excuse pour rendre la situation ici plus difficile qu’elle ne l’est. Je ne voulais pas vous blesser, comme je comprends que vous ne vouliez pas insulter mes hommes. »
Si ce n’était pas difficile de présenter ses excuses à Sarah, la phase suivante allait être beaucoup, beaucoup plus pénible et surtout moins agréable à contempler. Lentement, dissimulant un soupir, Gilad se tourna vers Vincent :
« Mademoiselle Ascroft raison. Je ne vous aime pas, Wytender, mais je sais reconnaître quand l’émotion prend le dessus sur la raison. Rendez-lui son arme, Vamp. »
Haussant les épaules, Asyr rendit à Vincent son fusil, accompagnant le geste d’un clin d’œil étant donné qu’elle le retira à la dernière minute, jouant avec le contrebandier avant de finalement lui flanquer fortement le fusil dans les bras de toutes ses forces.
Décidant qu’il n’avait aucune raison de s’adresser plus longuement au comique, le chef des Phantom se tourna à nouveau vers Sara et lui sourit, brièvement mais sincèrement :
sont disciplinés, mais croyez moi, ils ont leur caractère. Ils n’hésiteraient pas à me coller un pain si jamais j’agissais bêtement. »[/color]
« Sur chef ! » sourit Lara Night en mimant une tête qu’on écrase en frappant sa paume de la crosse de son blaster.
Amusés, les Phantom se détendirent et Kat laissa échapper un petit rire qui finit en quinte de toux, ce qui les ramena tous au sérieux de la situation.
« Bon, et bien si nous sommes tous d’accord, il est temps de se remettre en route, étant donné que mademoiselle Lane ne semble pas avoir d’informations complémentaires. Il est temps de prendre le chemin du retour… Asyr, Als, vous passez devant avec Wytender ; s’il veut nous aider comme il le dit, il fera un bon éclaireur : rien de plus motivé qu’un escroc qui veut sauver sa peau. Doc, Lara, vous suivez avec Kat. L’agent Ascroft et moi fermeront la marche. Si cela vous convient bien sûr. » finit-il en s’adressant directement à Sara.
Et Gilad avait sans doute raison sur un point : il était temps d’en finir avec ce complexe…
Mais un bon chef était aussi reconnu pour sa capacité à reconnaître ses erreurs, et Antilles avait gardait la tête assez froide pour comprendre quand ses émotions et ses nerfs prenaient le pas sur la raison. Et il n’aimait pas cela du tout.
Aussi, il baissa son arme définitivement, et s’inclina brièvement à l’intention de Sara.
« Je suis désolé, agent Ascroft. J’ai parlé sans réfléchir, ce qui ne m’arrive pas souvent. Je suis à cran pour mes hommes, là-haut, mais ce n’est pas une excuse pour rendre la situation ici plus difficile qu’elle ne l’est. Je ne voulais pas vous blesser, comme je comprends que vous ne vouliez pas insulter mes hommes. »
Si ce n’était pas difficile de présenter ses excuses à Sarah, la phase suivante allait être beaucoup, beaucoup plus pénible et surtout moins agréable à contempler. Lentement, dissimulant un soupir, Gilad se tourna vers Vincent :
« Mademoiselle Ascroft raison. Je ne vous aime pas, Wytender, mais je sais reconnaître quand l’émotion prend le dessus sur la raison. Rendez-lui son arme, Vamp. »
Haussant les épaules, Asyr rendit à Vincent son fusil, accompagnant le geste d’un clin d’œil étant donné qu’elle le retira à la dernière minute, jouant avec le contrebandier avant de finalement lui flanquer fortement le fusil dans les bras de toutes ses forces.
Décidant qu’il n’avait aucune raison de s’adresser plus longuement au comique, le chef des Phantom se tourna à nouveau vers Sara et lui sourit, brièvement mais sincèrement :
sont disciplinés, mais croyez moi, ils ont leur caractère. Ils n’hésiteraient pas à me coller un pain si jamais j’agissais bêtement. »[/color]
« Sur chef ! » sourit Lara Night en mimant une tête qu’on écrase en frappant sa paume de la crosse de son blaster.
Amusés, les Phantom se détendirent et Kat laissa échapper un petit rire qui finit en quinte de toux, ce qui les ramena tous au sérieux de la situation.
« Bon, et bien si nous sommes tous d’accord, il est temps de se remettre en route, étant donné que mademoiselle Lane ne semble pas avoir d’informations complémentaires. Il est temps de prendre le chemin du retour… Asyr, Als, vous passez devant avec Wytender ; s’il veut nous aider comme il le dit, il fera un bon éclaireur : rien de plus motivé qu’un escroc qui veut sauver sa peau. Doc, Lara, vous suivez avec Kat. L’agent Ascroft et moi fermeront la marche. Si cela vous convient bien sûr. » finit-il en s’adressant directement à Sara.
Et Gilad avait sans doute raison sur un point : il était temps d’en finir avec ce complexe…
"C'est une simple suggestion, en fait. Mais oui, prenez ça comme un ordre." Commandant Gilad Antilles
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Gilad Antilles- Commandant de l'escadrille "Phantom" - Adonis
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Re: Mission de secours [Mission #001]
"Assimiler ainsi escroquerie et simple négociation de prix, éventuellement rétroactive, me fait de la peine au plus profond. Mais, soit, vous avez fait un pas et je suppose que je peux saluer ça."
Reprenant son arme pour la passer par dessus son épaule, Vincent Vernon, calmé depuis sa dernière réplique visiblement, étonnamment calmé même, se plaça comme convenu en tête de file.
Intérieurement, bien sûr, l'utilisation de l'aspect humain dans la négociation avait été maîtrisé à la perfection à ses yeux, mais, il se garda bien d'exprimer la moindre trace d'autosatisfaction. Non pas que l'envie lui manquait, mais, on n'est jamais trop prudents avec ces anciens militaires. Même si le gain immédiat était peu évident. Avoir son fusil signifiait bien être en première ligne, mais, d'une, en personne trop confiante en elle, Vincent Vernon sous-estimait grandement le danger. De deux, s'assurer de ne pas être réduit à l'entretien de la conduite 38-C d'un coin perdu d'Adonis était utile, à long terme évidemment. Mais ça, les "réguliers" avaient toujours du mal à le voir. Enfin, tout ça ne faisait pas avancer de beaucoup le schmilblik.
"On se dirige vers la sortie, ou on fait un détour par une source d'énergie afin d'entrer en contact avec les gens là haut donc ?"
Laissant la fin de sa question en suspens, il rajouta en tournant la tête:
"Umm... Non pas que je sois celui qui mène la direction, vous devez situer le complexe mieux que moi, c'est... Juste histoire de savoir. Ca serait bête que je rentre dans quelqu'un bêtement à une intersection parce que je crois que c'est dans l'autre sens, vous savez, c'est le risque avec les formations serrées et... Et voilà."
La vrai suite de ce "et" n'était sans nul doute pas un simple "voilà" à l'origine, mais, quelque part, un obscur mélange de révélation divine, d'altruisme, et de tendance à être intimidé par les regards de ses compagnons du moment l'avait mené à opter pour une fin plus... Rapide de son petit verbiage.
Reprenant son arme pour la passer par dessus son épaule, Vincent Vernon, calmé depuis sa dernière réplique visiblement, étonnamment calmé même, se plaça comme convenu en tête de file.
Intérieurement, bien sûr, l'utilisation de l'aspect humain dans la négociation avait été maîtrisé à la perfection à ses yeux, mais, il se garda bien d'exprimer la moindre trace d'autosatisfaction. Non pas que l'envie lui manquait, mais, on n'est jamais trop prudents avec ces anciens militaires. Même si le gain immédiat était peu évident. Avoir son fusil signifiait bien être en première ligne, mais, d'une, en personne trop confiante en elle, Vincent Vernon sous-estimait grandement le danger. De deux, s'assurer de ne pas être réduit à l'entretien de la conduite 38-C d'un coin perdu d'Adonis était utile, à long terme évidemment. Mais ça, les "réguliers" avaient toujours du mal à le voir. Enfin, tout ça ne faisait pas avancer de beaucoup le schmilblik.
"On se dirige vers la sortie, ou on fait un détour par une source d'énergie afin d'entrer en contact avec les gens là haut donc ?"
Laissant la fin de sa question en suspens, il rajouta en tournant la tête:
"Umm... Non pas que je sois celui qui mène la direction, vous devez situer le complexe mieux que moi, c'est... Juste histoire de savoir. Ca serait bête que je rentre dans quelqu'un bêtement à une intersection parce que je crois que c'est dans l'autre sens, vous savez, c'est le risque avec les formations serrées et... Et voilà."
La vrai suite de ce "et" n'était sans nul doute pas un simple "voilà" à l'origine, mais, quelque part, un obscur mélange de révélation divine, d'altruisme, et de tendance à être intimidé par les regards de ses compagnons du moment l'avait mené à opter pour une fin plus... Rapide de son petit verbiage.
Freya Herdebòrg - Vincent Vernon Wityender - Tiffaine Sugar
Gilad Antilles a écrit:Cet homme avait un peu de ces mascottes que les héros de film traînent tout du long simplement parce qu’elles inspirent pitié et qu’elles servent à l’une ou l’autre occasion (faire diversion, par exemple).

Vincent Vernon Wityender- Négociateur à bord du Daisycutter
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Citation : On va négocier...
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Re: Mission de secours [Mission #001]
Sara resta muette de surprise suite au revirement soudain d’Antilles. Changer d’avis, admettre que l’on avait tord, il n’y avait pas à dire… Cela suscitait l’admiration. Sara n’était pas capable de faire ça aussi facilement. Non. Et elle ne savait pas trop comment réagir à ça, non plus. Pour toute réponse, elle se gratta la nuque et marmonna :
« Euh… Bah… C’est rien, j’vous en veux pas. »
Puis le fusil de Wityender fut rendu à son propriétaire et il fut temps de sortir enfin du local de Lana Lane. Sara salua brièvement cette dernière, qui avait eu tout de même la patience de supporter Sara tout ce temps. Avant d’entrer dans le sas, Sara ramassa le globe noir qu’elle avait récupéré et le rangea dans une de ses poches en prenant soin de ne pas entrer en contact direct avec lui. On ne savait jamais. Peut-être que des scientifiques pourraient l’examiner et trouver comment cette chose fonctionnait.
Puis elle rejoignit les autres dans le sas en prenant soin de remettre son casque. Après la décompression, ils sortirent prudemment dans le couloir en adoptant la formation proposée par Antilles. Elle n’avait pas protesté contre celle-ci, même si elle ne se sentait pas à l’aise de fermer la marche avec Antilles. Cela ne l’empêcha pas pour autant de rester sur le qui-vive, bien que tout son corps réclamait du repos. Son esprit aussi, aspirait au sommeil. Il avait quelque chose de très important à faire. Mais la raison de Sara réprimandait sèchement son esprit en lui disant qu’elle ne pourrait plus jamais dormir si elle ne sortait pas vivante de ce complexe.
Alors qu’il progressaient prudemment dans les couloirs, la voix de Wityender se fit entendre dans son système com de casque. Cela ne la concernait pas vraiment, alors elle haussa les épaules et jeta un regard à Antilles. Cependant, elle émit tout de même une proposition :
« On pourrait faire ça à partir de tourelles DCA et en profiter pour les reconnecter à Lana Lane en même temps. Ça pourrait nous aider pour la… suite. »
« Euh… Bah… C’est rien, j’vous en veux pas. »
Puis le fusil de Wityender fut rendu à son propriétaire et il fut temps de sortir enfin du local de Lana Lane. Sara salua brièvement cette dernière, qui avait eu tout de même la patience de supporter Sara tout ce temps. Avant d’entrer dans le sas, Sara ramassa le globe noir qu’elle avait récupéré et le rangea dans une de ses poches en prenant soin de ne pas entrer en contact direct avec lui. On ne savait jamais. Peut-être que des scientifiques pourraient l’examiner et trouver comment cette chose fonctionnait.
Puis elle rejoignit les autres dans le sas en prenant soin de remettre son casque. Après la décompression, ils sortirent prudemment dans le couloir en adoptant la formation proposée par Antilles. Elle n’avait pas protesté contre celle-ci, même si elle ne se sentait pas à l’aise de fermer la marche avec Antilles. Cela ne l’empêcha pas pour autant de rester sur le qui-vive, bien que tout son corps réclamait du repos. Son esprit aussi, aspirait au sommeil. Il avait quelque chose de très important à faire. Mais la raison de Sara réprimandait sèchement son esprit en lui disant qu’elle ne pourrait plus jamais dormir si elle ne sortait pas vivante de ce complexe.
Alors qu’il progressaient prudemment dans les couloirs, la voix de Wityender se fit entendre dans son système com de casque. Cela ne la concernait pas vraiment, alors elle haussa les épaules et jeta un regard à Antilles. Cependant, elle émit tout de même une proposition :
« On pourrait faire ça à partir de tourelles DCA et en profiter pour les reconnecter à Lana Lane en même temps. Ça pourrait nous aider pour la… suite. »
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Sara M.J. Ascroft- Agent seconde classe - A.R.I
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Re: Mission de secours [Mission #001]
Antilles attendit quelques instants, et fut soulagé de voir que Sara Ascroft ne semblait plus lui en vouloir. Cela témoignait de sa force de caractère après tout ce temps passé ici et la mort de ses camarades, et signifiait qu’elle gardait malgré tout cela un esprit aussi clair que possible. Et, surtout, cela signifiait que Gilad n’aurait pas à régler un quelconque problème de cohésion au sein de leur petite troupe. Avec Kat blessée et Wityender sur les bras, le commandant d’escadrille n’avait nullement besoin d’une dissension quelconque suite à une bête divergence d’opinion.
Et pour l’heure, il était temps de continuer la mission qui lui avait été assignée. Vérifiant le niveau d’énergie de son arme, il se tourna brièvement vers la console de Lana Lane et inclina la tête :
« Mademoiselle Lane, il est donc temps pour nous de repartir faire notre possible. J’espère que nous saurons rétablir les sources d’énergie de ce complexe pour que vous puissiez en faire usage. »
Sinon, nous avons de grandes chances d’y trouver la mort, songea l’homme. Mais il ne dit rien, se contentant de donner le signe aux Phantom de se replier dans le sas. A la suite de ses hommes, Gilad scella à nouveau son casque et traversa la pièce de décompression, fermant la marche avec Sara.
A l’avant, Alsinus et Asyr, flanqués de Wityender, signalèrent que la voie était libre et le petit groupe se mit en marche. Au centre, Katina marchait doucement, soutenue par Thorne, mais Gilad ne l’entendit pas se plaindre une seule fois. Vigilante, comme à son habitude, Lara jetait de fréquent coup d’œil à Wityender et à Sara.
Ce fut plus fort que lui, mais Gilad se crispa dans sa combinaison quand Vincent prit la parole. Ce type lui tapait sur le système, usait ses nerfs et, s’il le laissait faire, aurait sûrement tricoté un beau chandail avec le moindre de ses fibres nerveux. Cela dit, force fut d’avouer au commandant que l’idée du magouilleur valait la peine qu’on lui prête attention. Ascroft ajouta sa proposition concernant la marche à suivre, et Antilles prit quelques secondes pour réfléchir.
Enfin, il redressa la tête :
« Je n’aime pas l’idée de rester plus longuement à l’intérieur de ce complexe. Nous n’avons pas recroisé de drones, mais cela ne signifie pas pour autant qu’aucune autre surprise ne nous attends. Néanmoins, nous sommes venus ici dans un but précis, et je compte bien mener cette mission à bien. »
Antilles hocha la tête à l’attention de Sara :
« Nous allons suivre l’idée de l’agent Ascroft. Si nous pouvons trouver un moyen de communication, autant faire d’une pierre deux coups et s’occuper en même temps des tourelles. »
Le pirate attendit un bref instant, mais personne ne sembla avoir d’objection, aussi il donna le signe du départ :
« En route ! »
Et la troupe s’engagea dans le couloir, en direction de la salle où reposaient les commandes des tourelles de tir…
Et pour l’heure, il était temps de continuer la mission qui lui avait été assignée. Vérifiant le niveau d’énergie de son arme, il se tourna brièvement vers la console de Lana Lane et inclina la tête :
« Mademoiselle Lane, il est donc temps pour nous de repartir faire notre possible. J’espère que nous saurons rétablir les sources d’énergie de ce complexe pour que vous puissiez en faire usage. »
Sinon, nous avons de grandes chances d’y trouver la mort, songea l’homme. Mais il ne dit rien, se contentant de donner le signe aux Phantom de se replier dans le sas. A la suite de ses hommes, Gilad scella à nouveau son casque et traversa la pièce de décompression, fermant la marche avec Sara.
A l’avant, Alsinus et Asyr, flanqués de Wityender, signalèrent que la voie était libre et le petit groupe se mit en marche. Au centre, Katina marchait doucement, soutenue par Thorne, mais Gilad ne l’entendit pas se plaindre une seule fois. Vigilante, comme à son habitude, Lara jetait de fréquent coup d’œil à Wityender et à Sara.
Ce fut plus fort que lui, mais Gilad se crispa dans sa combinaison quand Vincent prit la parole. Ce type lui tapait sur le système, usait ses nerfs et, s’il le laissait faire, aurait sûrement tricoté un beau chandail avec le moindre de ses fibres nerveux. Cela dit, force fut d’avouer au commandant que l’idée du magouilleur valait la peine qu’on lui prête attention. Ascroft ajouta sa proposition concernant la marche à suivre, et Antilles prit quelques secondes pour réfléchir.
Enfin, il redressa la tête :
« Je n’aime pas l’idée de rester plus longuement à l’intérieur de ce complexe. Nous n’avons pas recroisé de drones, mais cela ne signifie pas pour autant qu’aucune autre surprise ne nous attends. Néanmoins, nous sommes venus ici dans un but précis, et je compte bien mener cette mission à bien. »
Antilles hocha la tête à l’attention de Sara :
« Nous allons suivre l’idée de l’agent Ascroft. Si nous pouvons trouver un moyen de communication, autant faire d’une pierre deux coups et s’occuper en même temps des tourelles. »
Le pirate attendit un bref instant, mais personne ne sembla avoir d’objection, aussi il donna le signe du départ :
« En route ! »
Et la troupe s’engagea dans le couloir, en direction de la salle où reposaient les commandes des tourelles de tir…
"C'est une simple suggestion, en fait. Mais oui, prenez ça comme un ordre." Commandant Gilad Antilles
Gilad Antilles - Jan Sanada/Ethan Geetaï - Joshua G. Jansen - Jarvis Stark - Amelia Caine

Gilad Antilles- Commandant de l'escadrille "Phantom" - Adonis
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Inscrit le : 09 Jan 2008
Age : 21
Localisation actuelle : Mars, complexe de Lana Lane
Mission actuelle : Mission de sauvetage sur Mars
Citation : Faire en sorte que tout fonctionne n'est que question de point de vue.
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Surnom: Aucun, du moins à sa connaissance.
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Re: Mission de secours [Mission #001]
L'instinct de négociateur de 4V était satisfait, de cette ambiance, sinon calme, au moins pacifiée, et ça, c'était déjà pas mal. L'instinct de couard lui sussurait que l'avant garde, c'était une très mauvaise place. L'instinct d'aventurier quant à lui voyait en cette nouvelle opportunité un futur radieux. Et pendant que toute cette brochette d'instincts s'agitaient dans une zizanie collective, Vincent Vernon était silencieux, une chose qui aurait presque pu passer pour du respect auprès d'yeux naïfs.
Un petit sourire lui vint au visage au moment où il pensa à l'image que pouvait donner cette procession d'un point de vue extérieur. Lui, avec son attaché case, et armé, comme le reste de la cohorte. Ca faisait diplomate, ou, plus amusant, vendeur au porte à porte très persuasif. Hmm... Un concept à exploiter ça. Mais plus tard.
Là, pour l'heure, il se concentrait avant tout à mettre un pied devant l'autre, et assimilait mentalement le plan. Arriver jusqu'aux tourelles, les activer, dériver une ligne d'énergie pour alimenter sa station comm' mobile, dire à maman qu'on va rentrer à la maison, repartir en chasseur sur les genoux d'une charmante pilote incroyablement sensible à son charme, arriver, boire un coup avec Adonis en racontant une anecdote ou deux, se faire engager à bord. Tout se tenait. Sauf l'inconnue "drones de combat cherchant à tuer sans poser de question" bien sûr. Mais, se maintenir prêt au combat réduisait un peu l'impact de la chose. Du moins il l'espérait bien.
Cependant, le naturel reprenait le dessus, et, cette procession de moines, même armés, lui évoquait avant tout un ennui profond. Il lutta donc contre lui-même, se rappela de l'air menaçant de Gilad, puis, après un combat mental acharné, réglé le communicateur de son casque sur la fréquence de Sarah pour dire, sorti de rien:
"Au fait, tu connais celle de l'humain, de l'ase et du shittenô qui sont dans un vaisseau, quand celui-ci a un trou dans la coque ?"
Là, sa conscience lui rappela qu'il était faible. Mais, son côté social, lui, souligna que quand même, celle là, elle était bien bonne. Et tout était à l'équilibre.
Un petit sourire lui vint au visage au moment où il pensa à l'image que pouvait donner cette procession d'un point de vue extérieur. Lui, avec son attaché case, et armé, comme le reste de la cohorte. Ca faisait diplomate, ou, plus amusant, vendeur au porte à porte très persuasif. Hmm... Un concept à exploiter ça. Mais plus tard.
Là, pour l'heure, il se concentrait avant tout à mettre un pied devant l'autre, et assimilait mentalement le plan. Arriver jusqu'aux tourelles, les activer, dériver une ligne d'énergie pour alimenter sa station comm' mobile, dire à maman qu'on va rentrer à la maison, repartir en chasseur sur les genoux d'une charmante pilote incroyablement sensible à son charme, arriver, boire un coup avec Adonis en racontant une anecdote ou deux, se faire engager à bord. Tout se tenait. Sauf l'inconnue "drones de combat cherchant à tuer sans poser de question" bien sûr. Mais, se maintenir prêt au combat réduisait un peu l'impact de la chose. Du moins il l'espérait bien.
Cependant, le naturel reprenait le dessus, et, cette procession de moines, même armés, lui évoquait avant tout un ennui profond. Il lutta donc contre lui-même, se rappela de l'air menaçant de Gilad, puis, après un combat mental acharné, réglé le communicateur de son casque sur la fréquence de Sarah pour dire, sorti de rien:
"Au fait, tu connais celle de l'humain, de l'ase et du shittenô qui sont dans un vaisseau, quand celui-ci a un trou dans la coque ?"
Là, sa conscience lui rappela qu'il était faible. Mais, son côté social, lui, souligna que quand même, celle là, elle était bien bonne. Et tout était à l'équilibre.
Freya Herdebòrg - Vincent Vernon Wityender - Tiffaine Sugar
Gilad Antilles a écrit:Cet homme avait un peu de ces mascottes que les héros de film traînent tout du long simplement parce qu’elles inspirent pitié et qu’elles servent à l’une ou l’autre occasion (faire diversion, par exemple).

Vincent Vernon Wityender- Négociateur à bord du Daisycutter
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Re: Mission de secours [Mission #001]
Et Sara coupa la communication sans même prendre la peine de répondre à Wityender. S’il souhaitait lui parler, il devrait passer par le canal général et faire profiter tout le monde de ses blagues vaseuses. En adoptant un point de vue excessivement positif, on pouvait saluer l’effort que fournissait Wityender pour détendre l’atmosphère… Mais Sara était dans un état d’esprit tout sauf positif. Et elle avait tendance à penser que cet effort n’en était pas un. Cela s’apparentait plutôt à de la connerie en barre, selon elle. Par ailleurs, Sara pensait qu’il était plus judicieux d’user ce qui lui restait d’énergie à surveiller ses arrières plutôt qu’à entretenir une conversation très probablement stupide avec Wityender.
Tout en marchant aux côtés d’Antilles, Sara serrait son poing sur la crosse de son blaster tandis que son esprit s’égarait dans des pensées pas toujours agréables. Elles allaient du moment où toute son équipe s’était faite décimer jusqu’aux drones qui rôdaient dans le coin, à l’instant présent et aux soucis à venir en passant par les visions qu’elle avait eu et surtout son rêve.
Sara commença par sonder ses sentiments, comme lorsqu’on triture un bleu avec les doigts pour voir si ça fait mal. En effet, ça faisait très mal, comme elle pouvait s’y attendre. Cependant, elle avait encore du mal à réaliser. Toute son escadre avait disparu d’un coup. Elle n’avait encore jamais fait face à un cas aussi dur et elle n’arrivait pas à savoir ce qui l’attristait le plus, ce qui lui manquerait vraiment. La relation encore peu claire qu’elle entretenait avec le Capitaine Geri ? Ou le professionnalisme tatillon de Metzinger ? La naïveté de Dorington ? Ou encore l’humour de Reyan ? Sara se rendit compte que bizarrement, ce qui la rendait triste n’était pas le manque qu’elle ressentirait. Ce qui lui manquerait, ce serait une aussi bonne équipe. D’expérience, elle savait qu’il n’était pas si facile de trouver un groupe de personnes qui fonctionnait sans accroc. Les habitudes prises avec cette même équipe lui manqueraient : la pression de Metzinger pendant le boulot, la confiance de Geri, les plaisanteries et les moments de détente avec Reyan… Mais ce qui la rendait triste, ce n’était pas ça. Le plus choquant c’était d’imaginer comment elle avait rejeté Geri juste avant qu’il ne meure ou encore qu’elle n’avait pas pu protéger Dorington. La vie était quand même sacrément vache d’abandonner un type comme Dorington, un type qui l’adorait, cette chienne de vie. Putain, qu’est-ce que c’était nul !
Sara se rendit compte qu’elle avait légèrement ralenti son allure. Elle régla son pas sur celui d’Antilles et croisa les doigts pour que celui-ci ne lui pose pas de question sur sa santé. Il était assez gentil pour s’en inquiéter cet imbécile. Enfin, non, pas « cet imbécile », c’était bien d’être un peu gentil, enfin, bref… Sara allait très bien, voilà. Presque.
Une douleur se réveilla dans son épaule gauche. Tiens, elle l’avait presque oubliée celle-là. Tais-toi, épaule, c’est pas le moment, pensa-t-elle. Puis elle décida de faire comme si la dite épaule lui obéissait au doigt et à l’œil. Ce qui n’était évidemment pas le cas.
Ou bout d’une courte marche, la troupe déboucha sur la sortie Nord du complexe et se dirigea vers les tourelles DCA qui se trouvaient à proximité. Sara préféra rester silencieuse et laisser Antilles donner ses ordres. De toute façon, elle avait l’habitude de proposer, pas d’ordonner. Elle ne savait même pas si elle était douée pour ça. Elle n’en avait jamais fait l’expérience au cours de sa longue carrière dans l’A.R.I..
Tout en marchant aux côtés d’Antilles, Sara serrait son poing sur la crosse de son blaster tandis que son esprit s’égarait dans des pensées pas toujours agréables. Elles allaient du moment où toute son équipe s’était faite décimer jusqu’aux drones qui rôdaient dans le coin, à l’instant présent et aux soucis à venir en passant par les visions qu’elle avait eu et surtout son rêve.
Sara commença par sonder ses sentiments, comme lorsqu’on triture un bleu avec les doigts pour voir si ça fait mal. En effet, ça faisait très mal, comme elle pouvait s’y attendre. Cependant, elle avait encore du mal à réaliser. Toute son escadre avait disparu d’un coup. Elle n’avait encore jamais fait face à un cas aussi dur et elle n’arrivait pas à savoir ce qui l’attristait le plus, ce qui lui manquerait vraiment. La relation encore peu claire qu’elle entretenait avec le Capitaine Geri ? Ou le professionnalisme tatillon de Metzinger ? La naïveté de Dorington ? Ou encore l’humour de Reyan ? Sara se rendit compte que bizarrement, ce qui la rendait triste n’était pas le manque qu’elle ressentirait. Ce qui lui manquerait, ce serait une aussi bonne équipe. D’expérience, elle savait qu’il n’était pas si facile de trouver un groupe de personnes qui fonctionnait sans accroc. Les habitudes prises avec cette même équipe lui manqueraient : la pression de Metzinger pendant le boulot, la confiance de Geri, les plaisanteries et les moments de détente avec Reyan… Mais ce qui la rendait triste, ce n’était pas ça. Le plus choquant c’était d’imaginer comment elle avait rejeté Geri juste avant qu’il ne meure ou encore qu’elle n’avait pas pu protéger Dorington. La vie était quand même sacrément vache d’abandonner un type comme Dorington, un type qui l’adorait, cette chienne de vie. Putain, qu’est-ce que c’était nul !
Sara se rendit compte qu’elle avait légèrement ralenti son allure. Elle régla son pas sur celui d’Antilles et croisa les doigts pour que celui-ci ne lui pose pas de question sur sa santé. Il était assez gentil pour s’en inquiéter cet imbécile. Enfin, non, pas « cet imbécile », c’était bien d’être un peu gentil, enfin, bref… Sara allait très bien, voilà. Presque.
Une douleur se réveilla dans son épaule gauche. Tiens, elle l’avait presque oubliée celle-là. Tais-toi, épaule, c’est pas le moment, pensa-t-elle. Puis elle décida de faire comme si la dite épaule lui obéissait au doigt et à l’œil. Ce qui n’était évidemment pas le cas.
Ou bout d’une courte marche, la troupe déboucha sur la sortie Nord du complexe et se dirigea vers les tourelles DCA qui se trouvaient à proximité. Sara préféra rester silencieuse et laisser Antilles donner ses ordres. De toute façon, elle avait l’habitude de proposer, pas d’ordonner. Elle ne savait même pas si elle était douée pour ça. Elle n’en avait jamais fait l’expérience au cours de sa longue carrière dans l’A.R.I..
Prophétesse bourrue © Ashen
« I know the truth is in here. »
• SARA, ELLE ROXXE. •
• SARA ROXXE TOUJOURS. •
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Sara M.J. Ascroft- Agent seconde classe - A.R.I
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Re: Mission de secours [Mission #001]
Encore un couloir. Les couloirs avaient une fâcheuse tendance à tous se ressembler. Pour ce qu’il en savait, Gilad aurait très bien pu commencer l’exploration de la base martienne il y a des jours de cela tellement le temps semblait s’arrêter entre ces murs ternes éclairés par des diodes tremblotants. Et Gilad n’éprouvait aucun plaisir à déambuler entre quatre murs, particulièrement lorsqu’il était de plus engoncé dans une combinaison de survie dans un environnement pour le moins hostile.
Cela n’était pas à proprement parler de la claustrophobie. Antilles pouvait passer des heures coincé dans l’étroit cokcpit d’un chasseur et des semaines à sillonner les coursives d’un vaisseau sans jamais se sentir mal l’aise. C’était d’être coincé au sol, qui lui déplaisait. Aussi capable fut-il, il ne s’était jamais senti l’âme d’un homme de terrain. Du temps de son service dans la chasse du Cercle, il y avait le corps des fusiliers pour cela. Lui, son boulot, c’était d’être aux commandes d’un chasseur en pleine bataille, comme ses gars qui gagnaient du temps pour eux, là-haut.
Mais il était aussi le commandant de cette escadrille, et il ne pouvait se permettre de rejeter cette responsabilité. La mission au sol était ici capitale et périlleuse, et Gilad était encore de ces officiers qui n’envoyait jamais un de ses hommes accomplir quelque chose qu’il n’aurait pas pu faire lui-même. Prendre de la distance, déléguer et rester derrière son bureau, ça n’était pas son style, et il espérait que cela ne serait jamais le cas.
Tandis que le petit groupe avançait précautionneusement dans le couloir, le chef d’escadrille jeta un œil sur Sara, qui avait réglé son pas sur les siens de manière machinale, comme plongée dans ses pensées. Depuis qu’ils l’avaient sortie de la salle de Lana Lane, Gilad s’était efforcé de ménager la susceptibilité de la jeune femme ; en ne lui demandant pas toutes les cinq minutes comment elle allait avec un regard apitoyé, par exemple. Ascroft n’était manifestement pas le genre de personne qui acceptait qu’on la prenne en pitié…
Cela, Gilad pouvait le comprendre. Et il avait décidé de respecter l’intimité de Sara en ne la couvant pas plus qu’il ne l’aurait fait avec un de ses pilotes. Mais elle avait traversé une terrible épreuve, cela, elle ne pouvait le nier. Elle avait beau marcher droit, conserver des gestes sûrs et ne pas pleurnicher sur son sort, cela se sentait. Il émanait d’elle la douleur confuse caractéristique de la perte conférée par une telle épreuve. Elle avait perdu son escouade. Perdu les gens avec qui elle travaillait tous les jours. Perdu des amis, sans doute.
Et parce que Gilad était passé par ce genre d’épreuve plus d’une fois –lorsqu’on était pilote de chasse, c’était un destin auquel il fallait s’attendre- il ne dit rien. Ce n’était pas en lui servant des banalités sur la fatalité que la peine allait diminuer. Quelque part, elle ne partait jamais. Gilad connaissait encore le nom de chacun des pilotes qu’il avait connu depuis son entrée dans la chasse du Cercle qui était mort au combat, et si le temps et l’habitude atténuait la douleur, elle ne s’effaçait jamais réellement. Il était prêt à offrir son aide à Sara, mais c’était quelque chose qu’elle devait vivre et traverser seule, du moins jusqu’à ce qu’elle en décide autrement.
Et encore une fois, Gilad ne put s’empêcher de penser à Wilson et aux autres, dans l’espace au-dessus de Mars. Antilles savait qu’il avait donné les ordres nécessaires dans une telle situation, qu’il avait agi du mieux possible dans une situation donnée. Mais c’était la première sortie des Phantom tels qu’ils étaient maintenant composés en combat réel, et Gilad savait qu’il aurait de la peine à faire face une fois de plus à la perte d’un de ses pilotes.
Antilles secoua la tête, et se concentra sur l’avancée de la petite troupe. Il se devait de garder la tête froide et les idées claires. Se faire du souci pour ses gars était une réaction humaine, et il était quelque part content de l’éprouver encore, mais il était hors de question de se laisser contrôler par elle.
Quand il atteignit la salle des tourelles avec Sara –en dernier étant donné qu’ils fermaient la marche- Lara Night était déjà au travail sur les commandes. Alsimus et Asyr restèrent à l’entrée afin de faire le guet, et Thorne avait assis Udesky contre une console et contrôlait une nouvelle fois ses constantes. Il hocha la tête à l’adresse d’Antilles, qui en fut soulagé : Kat ne risquait plus rien de grave. Elle aurait mal à l’épaule quelques temps, et Gilad espérait que cela ne l’handicaperait pas trop lorsqu’ils retourneraient sur Adonis. Il prit note d’ordonner à la jeune femme de ne pas forcer et de se rendre directement à bord de la vivenef quoiqu’il arrive une fois loin de ce caillou.
« Je devrais pouvoir reconnecter les tourelles sans trop de difficultés, chef. »
Lara s’adressait à lui sur le canal commun, tandis qu’elle était occupée à bidouiller les circuits d’une console de commandes.
« Un moyen de communiquer avec Adonis d’ici, Boss ? »
« Normalement oui. Je vais essayer d’avoir un canal… Je vous préviens dès que j’ai quelque chose. »
Antilles hocha la tête en signe d’acquiescement, jeta un œil à Wityender et s’en désintéressa aussitôt avant de revenir se tenir aux côtés de Sara.
« Ca va votre épaule ? » Il la désigna d’un mouvement du menton ; Sara avait beau avoir de la volonté, Gilad avait pris l’habitude de déceler les moindres changements d’état chez les autres. Analyser et en tirer des conclusions, comme toujours… « Doc Thorne peut y jeter un œil pendant que Lara travaille sur les systèmes, si vous voulez. »
Gilad sourit à Sara derrière sa visière, d’un simple sourire qui signifiait « on est dans le même bateau », et s’adossa contre le mur derrière lui. Il se sentait fatigué, il se faisait du soucis pour ses pilotes qu’ils soient ici ou en train de combattre dans l’espace de Mars, il était triste pour tous les gens morts dans cette base –l’escouade de Sara- et il avait envie de sortir d’ici.
Cela n’était pas à proprement parler de la claustrophobie. Antilles pouvait passer des heures coincé dans l’étroit cokcpit d’un chasseur et des semaines à sillonner les coursives d’un vaisseau sans jamais se sentir mal l’aise. C’était d’être coincé au sol, qui lui déplaisait. Aussi capable fut-il, il ne s’était jamais senti l’âme d’un homme de terrain. Du temps de son service dans la chasse du Cercle, il y avait le corps des fusiliers pour cela. Lui, son boulot, c’était d’être aux commandes d’un chasseur en pleine bataille, comme ses gars qui gagnaient du temps pour eux, là-haut.
Mais il était aussi le commandant de cette escadrille, et il ne pouvait se permettre de rejeter cette responsabilité. La mission au sol était ici capitale et périlleuse, et Gilad était encore de ces officiers qui n’envoyait jamais un de ses hommes accomplir quelque chose qu’il n’aurait pas pu faire lui-même. Prendre de la distance, déléguer et rester derrière son bureau, ça n’était pas son style, et il espérait que cela ne serait jamais le cas.
Tandis que le petit groupe avançait précautionneusement dans le couloir, le chef d’escadrille jeta un œil sur Sara, qui avait réglé son pas sur les siens de manière machinale, comme plongée dans ses pensées. Depuis qu’ils l’avaient sortie de la salle de Lana Lane, Gilad s’était efforcé de ménager la susceptibilité de la jeune femme ; en ne lui demandant pas toutes les cinq minutes comment elle allait avec un regard apitoyé, par exemple. Ascroft n’était manifestement pas le genre de personne qui acceptait qu’on la prenne en pitié…
Cela, Gilad pouvait le comprendre. Et il avait décidé de respecter l’intimité de Sara en ne la couvant pas plus qu’il ne l’aurait fait avec un de ses pilotes. Mais elle avait traversé une terrible épreuve, cela, elle ne pouvait le nier. Elle avait beau marcher droit, conserver des gestes sûrs et ne pas pleurnicher sur son sort, cela se sentait. Il émanait d’elle la douleur confuse caractéristique de la perte conférée par une telle épreuve. Elle avait perdu son escouade. Perdu les gens avec qui elle travaillait tous les jours. Perdu des amis, sans doute.
Et parce que Gilad était passé par ce genre d’épreuve plus d’une fois –lorsqu’on était pilote de chasse, c’était un destin auquel il fallait s’attendre- il ne dit rien. Ce n’était pas en lui servant des banalités sur la fatalité que la peine allait diminuer. Quelque part, elle ne partait jamais. Gilad connaissait encore le nom de chacun des pilotes qu’il avait connu depuis son entrée dans la chasse du Cercle qui était mort au combat, et si le temps et l’habitude atténuait la douleur, elle ne s’effaçait jamais réellement. Il était prêt à offrir son aide à Sara, mais c’était quelque chose qu’elle devait vivre et traverser seule, du moins jusqu’à ce qu’elle en décide autrement.
Et encore une fois, Gilad ne put s’empêcher de penser à Wilson et aux autres, dans l’espace au-dessus de Mars. Antilles savait qu’il avait donné les ordres nécessaires dans une telle situation, qu’il avait agi du mieux possible dans une situation donnée. Mais c’était la première sortie des Phantom tels qu’ils étaient maintenant composés en combat réel, et Gilad savait qu’il aurait de la peine à faire face une fois de plus à la perte d’un de ses pilotes.
Antilles secoua la tête, et se concentra sur l’avancée de la petite troupe. Il se devait de garder la tête froide et les idées claires. Se faire du souci pour ses gars était une réaction humaine, et il était quelque part content de l’éprouver encore, mais il était hors de question de se laisser contrôler par elle.
Quand il atteignit la salle des tourelles avec Sara –en dernier étant donné qu’ils fermaient la marche- Lara Night était déjà au travail sur les commandes. Alsimus et Asyr restèrent à l’entrée afin de faire le guet, et Thorne avait assis Udesky contre une console et contrôlait une nouvelle fois ses constantes. Il hocha la tête à l’adresse d’Antilles, qui en fut soulagé : Kat ne risquait plus rien de grave. Elle aurait mal à l’épaule quelques temps, et Gilad espérait que cela ne l’handicaperait pas trop lorsqu’ils retourneraient sur Adonis. Il prit note d’ordonner à la jeune femme de ne pas forcer et de se rendre directement à bord de la vivenef quoiqu’il arrive une fois loin de ce caillou.
« Je devrais pouvoir reconnecter les tourelles sans trop de difficultés, chef. »
Lara s’adressait à lui sur le canal commun, tandis qu’elle était occupée à bidouiller les circuits d’une console de commandes.
« Un moyen de communiquer avec Adonis d’ici, Boss ? »
« Normalement oui. Je vais essayer d’avoir un canal… Je vous préviens dès que j’ai quelque chose. »
Antilles hocha la tête en signe d’acquiescement, jeta un œil à Wityender et s’en désintéressa aussitôt avant de revenir se tenir aux côtés de Sara.
« Ca va votre épaule ? » Il la désigna d’un mouvement du menton ; Sara avait beau avoir de la volonté, Gilad avait pris l’habitude de déceler les moindres changements d’état chez les autres. Analyser et en tirer des conclusions, comme toujours… « Doc Thorne peut y jeter un œil pendant que Lara travaille sur les systèmes, si vous voulez. »
Gilad sourit à Sara derrière sa visière, d’un simple sourire qui signifiait « on est dans le même bateau », et s’adossa contre le mur derrière lui. Il se sentait fatigué, il se faisait du soucis pour ses pilotes qu’ils soient ici ou en train de combattre dans l’espace de Mars, il était triste pour tous les gens morts dans cette base –l’escouade de Sara- et il avait envie de sortir d’ici.
"C'est une simple suggestion, en fait. Mais oui, prenez ça comme un ordre." Commandant Gilad Antilles
Gilad Antilles - Jan Sanada/Ethan Geetaï - Joshua G. Jansen - Jarvis Stark - Amelia Caine

Gilad Antilles- Commandant de l'escadrille "Phantom" - Adonis
- Messages : 312
Inscrit le : 09 Jan 2008
Age : 21
Localisation actuelle : Mars, complexe de Lana Lane
Mission actuelle : Mission de sauvetage sur Mars
Citation : Faire en sorte que tout fonctionne n'est que question de point de vue.
Fiche de données
Surnom: Aucun, du moins à sa connaissance.
Race: Humain
Unité: Pirate
Re: Mission de secours [Mission #001]
"Crshiit...onis..grzz...Larani...crsiii...ars...briuut...ecevez."
Un signal ! Dans le centre de communication d'Adonis, Walan, occupé jusqu'à présent à superviser l'émission du brouillage et des leurres demandé par les officiers de la passerelle, porta son attention sur la console d'où provenait la transmission.
Jusqu'alors, son esprit était encore en partie plongé dans les souvenirs de sa récente admission au sein de l'équipage de la Vivenef, de sa convalescence et de l'accueil qui lui avait été fait. Le jeune homme se rendait compte petit à petit que sa longue fuite avait peut être pris fin et qu'il avait trouvé un groupe et un lieu au sein desquels les stigmates de son passé pourraient enfin cicatriser.
Mais toutes ces pensées furent immédiatement chassées alors qu'il s'installait devant l'écran d'où sortirent de nouveau mots.
"Ado...Crshiit...Ic...grzz...Night...crsiii...surMa...briuut...vezvous ?"
Le sous lieutenant effectua rapidement quelques réglages pour éliminer les parasites et finit par obtenir un message plus clair.
"Adonis, ici Lara Night sur Mars, me recevez vous ?"
Un bref sourire passa sur le visage du Troyen alors que la communication était rétablie. Après l'atterrissage du commando et le retour des pilotes formant la diversion, privés de l'un d'entre eux, le contact avait été perdu et ce serait un soulagement pour tous de savoir qu'il était rétabli.
"Lara Night, ici le sous-lieutenant Wenseph sur Adonis, nous vous recevons parfaitement, quelle est votre situation ? Avez vous les moyens de coder vos émissions ?"
Alors qu'il attendait la réponse de la pilote, Walan fit signe à l'un de ses subordonnés d'alerter le Pont et lança quelques ordres : "Maintenez les transmissions fantômes et ajoutez en plusieurs en direction du complexe martien, il ne faut pas que notre échange révèle leur position."
"Nous avons récupéré le colis, avec un cadeau bonus, et sommes tous là. Nous disposons d'une console de communication, mais c'est une antiquité."
"Pouvez vous y adapter l'un de vos communicateurs courte portée ? Ils disposent des systèmes d'encodages. En combinant les deux nous pourrons avoir une transmission sécurisé."
"Je vais voir ce que je peux faire. Lara Night, terminé."
Le sous-lieutenant examina rapidement l'enregistrement de l'échange pour vérifier qu'aucune information cruciale n'avait été donnée au cas où il y aurait eu une interception, constatant au passage qu'à en juger le ton de la pilote leur mission se déroulait plutôt bien, avant de contacter son supérieur.
"Lieutenant, nous venons d'avoir une transmission en clair du commando sur Mars, ils ont récupéré l'agent de l'ARI et ne souffrent d'aucune perte. Je suis en train de travailler avec eux pour établir une communication codée afin de pouvoir obtenir un compte rendu plus détailler et j'ai fait accroitre les leurres pour éviter des mauvaises surprises.
Voulez vous que je relaye l'échange vers la passerelle lorsqu'il reprendra ?"
Recevant une réponse affirmative et accusant réception, Walan prépara alors les opérations nécessaires à la mise en relation avec le pont tout en attendant que le commando reprenne contact.
Un signal ! Dans le centre de communication d'Adonis, Walan, occupé jusqu'à présent à superviser l'émission du brouillage et des leurres demandé par les officiers de la passerelle, porta son attention sur la console d'où provenait la transmission.
Jusqu'alors, son esprit était encore en partie plongé dans les souvenirs de sa récente admission au sein de l'équipage de la Vivenef, de sa convalescence et de l'accueil qui lui avait été fait. Le jeune homme se rendait compte petit à petit que sa longue fuite avait peut être pris fin et qu'il avait trouvé un groupe et un lieu au sein desquels les stigmates de son passé pourraient enfin cicatriser.
Mais toutes ces pensées furent immédiatement chassées alors qu'il s'installait devant l'écran d'où sortirent de nouveau mots.
"Ado...Crshiit...Ic...grzz...Night...crsiii...surMa...briuut...vezvous ?"
Le sous lieutenant effectua rapidement quelques réglages pour éliminer les parasites et finit par obtenir un message plus clair.
"Adonis, ici Lara Night sur Mars, me recevez vous ?"
Un bref sourire passa sur le visage du Troyen alors que la communication était rétablie. Après l'atterrissage du commando et le retour des pilotes formant la diversion, privés de l'un d'entre eux, le contact avait été perdu et ce serait un soulagement pour tous de savoir qu'il était rétabli.
"Lara Night, ici le sous-lieutenant Wenseph sur Adonis, nous vous recevons parfaitement, quelle est votre situation ? Avez vous les moyens de coder vos émissions ?"
Alors qu'il attendait la réponse de la pilote, Walan fit signe à l'un de ses subordonnés d'alerter le Pont et lança quelques ordres : "Maintenez les transmissions fantômes et ajoutez en plusieurs en direction du complexe martien, il ne faut pas que notre échange révèle leur position."
"Nous avons récupéré le colis, avec un cadeau bonus, et sommes tous là. Nous disposons d'une console de communication, mais c'est une antiquité."
"Pouvez vous y adapter l'un de vos communicateurs courte portée ? Ils disposent des systèmes d'encodages. En combinant les deux nous pourrons avoir une transmission sécurisé."
"Je vais voir ce que je peux faire. Lara Night, terminé."
Le sous-lieutenant examina rapidement l'enregistrement de l'échange pour vérifier qu'aucune information cruciale n'avait été donnée au cas où il y aurait eu une interception, constatant au passage qu'à en juger le ton de la pilote leur mission se déroulait plutôt bien, avant de contacter son supérieur.
"Lieutenant, nous venons d'avoir une transmission en clair du commando sur Mars, ils ont récupéré l'agent de l'ARI et ne souffrent d'aucune perte. Je suis en train de travailler avec eux pour établir une communication codée afin de pouvoir obtenir un compte rendu plus détailler et j'ai fait accroitre les leurres pour éviter des mauvaises surprises.
Voulez vous que je relaye l'échange vers la passerelle lorsqu'il reprendra ?"
Recevant une réponse affirmative et accusant réception, Walan prépara alors les opérations nécessaires à la mise en relation avec le pont tout en attendant que le commando reprenne contact.
Walan Wenseph

Walan Wenseph- Sous-lieutenant de communication - Adonis
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