FDaA [ter] : saturation
Page 2 sur 2•
Page 2 sur 2 •
1, 2
Re: FDaA [ter] : saturation
Curieusement, la brusque interruption du pirate avait fait reprendre ses esprits à Delphane. Elle s'était enfin calmée. Elle laissa Endymion la désinfecter, puis, lorsqu'il se tourna de nouveau, elle se leva d'un bond, vacilla du fait de son anémie, s'assit sur le lit, et prononça d'une voix plus glaciale que jamais :
"Ne refaites plus jamais ça. Jamais."
Puis elle se pencha vers son sac pour y récupérer son micro-ordinateur, mais vacilla de nouveau, et faillit une fois de plus s'étaler de tout son long. Sans faire attention à son piètre état de santé, elle déballa sa machine, et commença à faire tous les branchements nécessaires.
Tout à coup, elle parut s'apercevoir de la présence d'Endy, et lui demanda : "Vous êtes encore là ?" avant de se concentrer de nouveau sur son ordinateur.
"Ne refaites plus jamais ça. Jamais."
Puis elle se pencha vers son sac pour y récupérer son micro-ordinateur, mais vacilla de nouveau, et faillit une fois de plus s'étaler de tout son long. Sans faire attention à son piètre état de santé, elle déballa sa machine, et commença à faire tous les branchements nécessaires.
Tout à coup, elle parut s'apercevoir de la présence d'Endy, et lui demanda : "Vous êtes encore là ?" avant de se concentrer de nouveau sur son ordinateur.


#b7b290 #993399 #999999

Delphane Brumaire- Informaticienne - The Final Experiment
- Messages : 184
Inscrit le : 09 Mar 2007
Localisation actuelle : Dans le hangar
Mission actuelle : Faire mes preuves
Citation : A quoi bon ?
Multi-comptes : Allez voir ma signature ! (flemme rules the world)
Fiche de données
Surnom:
Race: Humain
Unité: ’The Final Experiment’
Re: FDaA [ter] : saturation
Certes, Endy s’était comporté en gros porc immonde, mais… Delphane ne l’en avait même pas empêché. Elle n’avait même pas tenté de l’en empêché, pas même suggéré qu’il valait mieux qu’il se calme un peu. Et là, elle le traitait avec un mépris clairement affiché… Bon, qu’Endymion se cherche des excuses ou non, cela ne changeait rien : il était furieux. Mais plus envers le matelot qui était entré, il était furieux contre Delphane. Il en avait marre d’elle et de son caractère de cochon. Stop ! terminé ! Il n’en voulait plus ! Il alla jusqu’à se demander qu’est-ce qui lui avait pris de seulement la toucher.
Endy en avait sa claque, il passait la main à Noémie. Il ne fallait plus compter sur sa bonne humeur, à partir de maintenant.
Le médecin pris une poigné de médicament et les jeta purement et simplement à la figure de Delphane.
« Allez manger et prenez ça si vous voulez ne plus me revoir. »dit-il d’une voix sèche qu’il n’avait plus utilisé depuis longtemps.
Il rangea toutes ses affaires avec une célérité impressionnante. Il empoigna sa mallette et se dirigea vers la porte du compartiment. Il sortit sans un mot.
Dans les couloirs, il croisa Marc et il lui dit de la même voix sèche :
« Te fatigue pas : elle est réveillée. »
Puis il disparut dans les couloirs pour rejoindre son infirmerie, laissant le scientifique perplexe.
En tant que médecin, c’était la première fois qu’il se comportait aussi mal depuis qu’il avait décidé d’arrêter ses études… Endy n’avait pas la patience de Noé, il allait falloir faire avec.
Endy en avait sa claque, il passait la main à Noémie. Il ne fallait plus compter sur sa bonne humeur, à partir de maintenant.
Le médecin pris une poigné de médicament et les jeta purement et simplement à la figure de Delphane.
« Allez manger et prenez ça si vous voulez ne plus me revoir. »dit-il d’une voix sèche qu’il n’avait plus utilisé depuis longtemps.
Il rangea toutes ses affaires avec une célérité impressionnante. Il empoigna sa mallette et se dirigea vers la porte du compartiment. Il sortit sans un mot.
Dans les couloirs, il croisa Marc et il lui dit de la même voix sèche :
« Te fatigue pas : elle est réveillée. »
Puis il disparut dans les couloirs pour rejoindre son infirmerie, laissant le scientifique perplexe.
En tant que médecin, c’était la première fois qu’il se comportait aussi mal depuis qu’il avait décidé d’arrêter ses études… Endy n’avait pas la patience de Noé, il allait falloir faire avec.

Endymion Beleril- Médecin-chef de bord - Adonis
- Messages : 26
Inscrit le : 03 Mar 2007
Localisation actuelle : Infirmerie.
Mission actuelle : Attendre les blessés.
Multi-comptes : Evanah Wills, Endymion Beleril, Kiba Alehando Steawald, Weena Bishamon-Ten, Andrea Cyn, Sara M.J. Ascroft, Oscar Arcane, Elie Moon.
Fiche de données
Surnom: Endy
Race: Humain
Unité: Pirate
Re: FDaA [ter] : saturation
Les paroles d'Endy n'étaient pas tombées dans l'oreille d'une sourde. Delphane prit les boîtes que le médecin lui avait lancées et commença à lire ce qui était écrit dessus.
*Anti-anémique, cure de fer, cure de magnésium, vitamines... Est-ce que j'ai vraiment besoin de tout ça ?*
Mais elle avait des priorités. Elle laissa les médicaments sur le bord du lit, et termina ses branchements. Puis elle lança quelques programmes qu'elle avait spécialement préparés sur son micro-ordinateur, et laisa le tout tourner. Ainsi, elle contacterait les ordis qu'elle avait laissé dans son appartement pour se servir de leurs serveurs pour se futurs travaux, en attendant de tout déménager sur Adonis.
Elle se leva, prit les médicaments, et sortit de sa cabine : il fallait qu'elle trouve de quoi boire et manger. Après ça, elle pourrait travailler pour une bone vingtaine d'heures sans trop de souci.
Tout à coup, elle aperçut Marc, l'air un peu étonné, à quelques mètres d'elle dans le couloir. Elle se rappela les paroles de Noémie, et, avec énormément de bonne volonté, prononça :
"... C'est où, pour manger ?..." Sans même s'apercevoir qu'elle n'avait pas vraiment construit une véritable phrase, elle sourit intérieurement : elle commençait à s'intégrer ! [oui, là, elle est convaincue qu'elle est sociable... C'est vous dire]
*Anti-anémique, cure de fer, cure de magnésium, vitamines... Est-ce que j'ai vraiment besoin de tout ça ?*
Mais elle avait des priorités. Elle laissa les médicaments sur le bord du lit, et termina ses branchements. Puis elle lança quelques programmes qu'elle avait spécialement préparés sur son micro-ordinateur, et laisa le tout tourner. Ainsi, elle contacterait les ordis qu'elle avait laissé dans son appartement pour se servir de leurs serveurs pour se futurs travaux, en attendant de tout déménager sur Adonis.
Elle se leva, prit les médicaments, et sortit de sa cabine : il fallait qu'elle trouve de quoi boire et manger. Après ça, elle pourrait travailler pour une bone vingtaine d'heures sans trop de souci.
Tout à coup, elle aperçut Marc, l'air un peu étonné, à quelques mètres d'elle dans le couloir. Elle se rappela les paroles de Noémie, et, avec énormément de bonne volonté, prononça :
"... C'est où, pour manger ?..." Sans même s'apercevoir qu'elle n'avait pas vraiment construit une véritable phrase, elle sourit intérieurement : elle commençait à s'intégrer ! [oui, là, elle est convaincue qu'elle est sociable... C'est vous dire]


#b7b290 #993399 #999999

Delphane Brumaire- Informaticienne - The Final Experiment
- Messages : 184
Inscrit le : 09 Mar 2007
Localisation actuelle : Dans le hangar
Mission actuelle : Faire mes preuves
Citation : A quoi bon ?
Multi-comptes : Allez voir ma signature ! (flemme rules the world)
Fiche de données
Surnom:
Race: Humain
Unité: ’The Final Experiment’
Re: FDaA [ter] : saturation
Mark finit malgré tout par comprendre vaguement quelles pouvaient être les raisons du différent entre Endymion et Delphane. Bien sûr, lorsqu’Endy et une femme étaient impliqués, c’était toujours facile à comprendre. Le scientifique soupira et haussa les épaules. Il adressa un sourire aimable à Delphane et prit le temps de lui expliquer où se trouvait la cantine. Il tendit le bras et indiqua une direction.
« Vous allez tout au bout du couloir et vous tournez à droite. Vous suivrez le couloir et la porte du fond est l’entrée de la cantine. Ne me remerciez pas, j’ai été ravi de vous aidé. »
Marc lui adressa un grand sourire. Bien sûr il était tout à fait conscient que Delphane n’aurait jamais pensé à le remercier, mais c’était sa façon à lui de lui signaler que dans cette situation, habituellement, on remerciait l’informateur.
Le scientifique s’en retourna doucement à son compartiment. Il éprouvait un sentiment assez mitigé par rapport à ce qui se passait en ce moment à bord d’Adonis. D’un côté, cela faisait plaisir de voir les mines réjouies de ceux qui attendaient leur commandant depuis longtemps. D’un autre côté, il était inquiétant de voir les visages sceptiques de ceux qui ne le connaissaient pas. Du point de vue de Marc, Sarah Whitehaven avait été un excellent commandant. Alors si elle cédait sa place à cet homme, c’était sans aucun doute qu’il était tout à fait capable. Mais il préférait ne pas participer à l’enthousiasme général, de peur que cela soit déplacé.
« Vous allez tout au bout du couloir et vous tournez à droite. Vous suivrez le couloir et la porte du fond est l’entrée de la cantine. Ne me remerciez pas, j’ai été ravi de vous aidé. »
Marc lui adressa un grand sourire. Bien sûr il était tout à fait conscient que Delphane n’aurait jamais pensé à le remercier, mais c’était sa façon à lui de lui signaler que dans cette situation, habituellement, on remerciait l’informateur.
Le scientifique s’en retourna doucement à son compartiment. Il éprouvait un sentiment assez mitigé par rapport à ce qui se passait en ce moment à bord d’Adonis. D’un côté, cela faisait plaisir de voir les mines réjouies de ceux qui attendaient leur commandant depuis longtemps. D’un autre côté, il était inquiétant de voir les visages sceptiques de ceux qui ne le connaissaient pas. Du point de vue de Marc, Sarah Whitehaven avait été un excellent commandant. Alors si elle cédait sa place à cet homme, c’était sans aucun doute qu’il était tout à fait capable. Mais il préférait ne pas participer à l’enthousiasme général, de peur que cela soit déplacé.

Personnage Non Joueur- PNJ
- Messages : 34
Inscrit le : 28 Fév 2007
Fiche de données
Surnom: -
Race:
Unité:
Re: FDaA [ter] : saturation
Delphane allait se diriger vers la cantine sans plus d'intérêt envers Marc, quand elle se souvint que cet homme était un scientifique de la Final Experiment, comme elle. Elle l'interpella :
Attendez !
Elle attendit qu'il s'arrête et se tourne vers elle, puis elle demanda :
Est-ce qu'on peut se voir d'ici une heure ? Pour que vous m'expliquiez en détail notre mission et ce que l'on sait déjà sur les ordinateurs à personnalité au sein de la Final Experiment ?...
Elle serrait les poings, un peu tremblante. Elle faisait un effort incommensurable pour être polie, sans compter que demander un rendez-vous avec quelqu'un était déjà en soi un miracle venant de Delphane. Elle prit une grande inspiration, puis ajouta :
... S'il vous plaît.
Attendez !
Elle attendit qu'il s'arrête et se tourne vers elle, puis elle demanda :
Est-ce qu'on peut se voir d'ici une heure ? Pour que vous m'expliquiez en détail notre mission et ce que l'on sait déjà sur les ordinateurs à personnalité au sein de la Final Experiment ?...
Elle serrait les poings, un peu tremblante. Elle faisait un effort incommensurable pour être polie, sans compter que demander un rendez-vous avec quelqu'un était déjà en soi un miracle venant de Delphane. Elle prit une grande inspiration, puis ajouta :
... S'il vous plaît.


#b7b290 #993399 #999999

Delphane Brumaire- Informaticienne - The Final Experiment
- Messages : 184
Inscrit le : 09 Mar 2007
Localisation actuelle : Dans le hangar
Mission actuelle : Faire mes preuves
Citation : A quoi bon ?
Multi-comptes : Allez voir ma signature ! (flemme rules the world)
Fiche de données
Surnom:
Race: Humain
Unité: ’The Final Experiment’
Re: FDaA [ter] : saturation
Marc s’était tourné pour s’en retourner à ses travaux quand Delphane revint pour l’interpeller. Il était très surpris, bien sûr, mais il n’en montra rien et se retourna en souriant. Il écouta sa proposition comme si elle était tout à fait naturelle (et elle l’était pour sûrement pas mal de monde) mais qui ne l’était sans doute pas pour Delphane. Qu’elle prenne cette initiative était sans doute la preuve d’un effort, même s’il était peut-être possible de se montrer plus aimable (le s’il vous plait tarda un peu). Mais Marc était quelqu’un qui se contentait de peu, comme on l’aura constaté.
« Bien sûr ! Sans problème ! Où désirez-vous que l’on se retrouve ? Dans votre cabine ? »
Marc avait rajouté cette phrase car il se doutait bien que Delphane connaissait encore mal le vaisseau. Il ne valait mieux pas la noyer dans des explications sans fin pour lui indiquer où se trouvait tel ou tel endroit.
[HJ : Désolé, mais j’arrive pas à faire plus. V.v]
« Bien sûr ! Sans problème ! Où désirez-vous que l’on se retrouve ? Dans votre cabine ? »
Marc avait rajouté cette phrase car il se doutait bien que Delphane connaissait encore mal le vaisseau. Il ne valait mieux pas la noyer dans des explications sans fin pour lui indiquer où se trouvait tel ou tel endroit.
[HJ : Désolé, mais j’arrive pas à faire plus. V.v]

Personnage Non Joueur- PNJ
- Messages : 34
Inscrit le : 28 Fév 2007
Fiche de données
Surnom: -
Race:
Unité:
Re: FDaA [ter] : saturation
[HJ : Mais ça me va très bien !]
Oui, c'est parfait. J'aurai tout mon matériel sous la main.
Delphane commençait à ressentir le besoin de mettre un terme à la conversation : elle sentait une douleur sourde à l'arrière de son crâne, et elle commençait à ressentir une gêne pour respirer.
*Au diable la politesse !*
A tout à l'heure. dit-elle froidement. Elle tourna les talons, consciente, pour une fois, de son impolitesse, mais vraisemblablement pas capable physiquement d'endurer plus de sociabilité. Elle se rendit donc à la cantine où un bon repas chaud l'attendait et la revigora. Une demi-heure plus tard, elle avait rejoint sa cabine et déclamait une multitude d'ordres à Copp et aux I.A. qu'elle avait réussi à contacter par liaison cryptée et qui tournaient toujours dans son appartement. Elle avait presque oublié l'existence de Marc, qui n'allait pas tarder à arriver...
Oui, c'est parfait. J'aurai tout mon matériel sous la main.
Delphane commençait à ressentir le besoin de mettre un terme à la conversation : elle sentait une douleur sourde à l'arrière de son crâne, et elle commençait à ressentir une gêne pour respirer.
*Au diable la politesse !*
A tout à l'heure. dit-elle froidement. Elle tourna les talons, consciente, pour une fois, de son impolitesse, mais vraisemblablement pas capable physiquement d'endurer plus de sociabilité. Elle se rendit donc à la cantine où un bon repas chaud l'attendait et la revigora. Une demi-heure plus tard, elle avait rejoint sa cabine et déclamait une multitude d'ordres à Copp et aux I.A. qu'elle avait réussi à contacter par liaison cryptée et qui tournaient toujours dans son appartement. Elle avait presque oublié l'existence de Marc, qui n'allait pas tarder à arriver...


#b7b290 #993399 #999999

Delphane Brumaire- Informaticienne - The Final Experiment
- Messages : 184
Inscrit le : 09 Mar 2007
Localisation actuelle : Dans le hangar
Mission actuelle : Faire mes preuves
Citation : A quoi bon ?
Multi-comptes : Allez voir ma signature ! (flemme rules the world)
Fiche de données
Surnom:
Race: Humain
Unité: ’The Final Experiment’
Re: FDaA [ter] : saturation
[HJ : Enfin.]
Marc avait subi l’impolitesse et la froideur de Delphane Brumaire, sans broncher. Il en fallait bien plus pour l’offusquer et il savait qu’elle pouvait faire bien pire (comme, par exemple, essayer de forcer le système d’Adonis sans même demander la permission de se connecter à lui). Après qu’elle fut partie, Marc avait rajusté ses lunettes, soupiré et était retourné dans les locaux de la Final Experiment pour travailler en attendant l’heure du rendez-vous. Malgré sa patience, Marc se rendait parfaitement compte qu’il allait être difficile de travailler avec elle au début. Mais elle allait bien finir par s’habituer à travailler en équipe, comme tout le monde. Marc croyait en la conjugaison de ses efforts à ceux de Noémie pour arriver à socialiser Delphane. Ce n’était pas la première fois qu’un scientifique peu commode rejoignait la Final Experiment. Mais Marc devait bien l’avouer, il n’avait encore jamais vu de cas aussi effrayant. Arriver à vexer Adonis et Endymion en quelques heures, c’était un record !
Marc grogna en voyant l’heure qu’affichait son ordinateur : il devait rejoindre Delphane alors qu’il n’avait pas terminé ses calculs. Enfin, il râlait plus pour la forme qu’autre chose. Ces fameux calculs, il le répétait sans cesse, il n’aurait jamais assez d’une vie pour les terminer. Les jours, les semaines, les mois puis les années passaient, il avait toujours l’impression de stagner. C’était aussi ce qu’il se disait lorsqu’il travaillait sur le Dream Sequencer. Jusqu’au jour où tout s’était débloqué, où les résultats lui étaient comme tombés sur le nez. Après cela, ils avaient pu recréer théoriquement le programme Dream Sequencer, l’un des deux plus importants de Lana Lane. C’était une avancée considérable dans le projet de la Final Experiment. Mais à présent, Marc devait s’attaquer à Time Telepathy. Marc, mathématicien, devait s’occuper de tous les calculs. Comment faire passer un message d’une époque à une autre ? C’était réellement impossible. Il fallait passer par une dimension imaginaire. Mais comment créer une dimension imaginaire ? Cela, c’était un problème que Marc, ou n’importe quel scientifique, ne pouvait résoudre seul. D’où l’importance du travail en équipe.
Travail en équipe… Delphane. Marc soupira et éteignit enfin son ordinateur avant de se lever et de sortir des locaux de la Final Experiment.
Il parcourut une foule de couloirs et emprunta de nombreux turboélévateurs avant de se retrouver enfin devant la porte de la cabine de Delphane. Il appuya sur le bouton intercom et attendit que Delphane lui réponde ou lui ouvre la porte automatique. Il espéra qu’elle était de meilleure humeur que lorsqu’il l’avait quittée.
Marc avait subi l’impolitesse et la froideur de Delphane Brumaire, sans broncher. Il en fallait bien plus pour l’offusquer et il savait qu’elle pouvait faire bien pire (comme, par exemple, essayer de forcer le système d’Adonis sans même demander la permission de se connecter à lui). Après qu’elle fut partie, Marc avait rajusté ses lunettes, soupiré et était retourné dans les locaux de la Final Experiment pour travailler en attendant l’heure du rendez-vous. Malgré sa patience, Marc se rendait parfaitement compte qu’il allait être difficile de travailler avec elle au début. Mais elle allait bien finir par s’habituer à travailler en équipe, comme tout le monde. Marc croyait en la conjugaison de ses efforts à ceux de Noémie pour arriver à socialiser Delphane. Ce n’était pas la première fois qu’un scientifique peu commode rejoignait la Final Experiment. Mais Marc devait bien l’avouer, il n’avait encore jamais vu de cas aussi effrayant. Arriver à vexer Adonis et Endymion en quelques heures, c’était un record !
|…|
Marc grogna en voyant l’heure qu’affichait son ordinateur : il devait rejoindre Delphane alors qu’il n’avait pas terminé ses calculs. Enfin, il râlait plus pour la forme qu’autre chose. Ces fameux calculs, il le répétait sans cesse, il n’aurait jamais assez d’une vie pour les terminer. Les jours, les semaines, les mois puis les années passaient, il avait toujours l’impression de stagner. C’était aussi ce qu’il se disait lorsqu’il travaillait sur le Dream Sequencer. Jusqu’au jour où tout s’était débloqué, où les résultats lui étaient comme tombés sur le nez. Après cela, ils avaient pu recréer théoriquement le programme Dream Sequencer, l’un des deux plus importants de Lana Lane. C’était une avancée considérable dans le projet de la Final Experiment. Mais à présent, Marc devait s’attaquer à Time Telepathy. Marc, mathématicien, devait s’occuper de tous les calculs. Comment faire passer un message d’une époque à une autre ? C’était réellement impossible. Il fallait passer par une dimension imaginaire. Mais comment créer une dimension imaginaire ? Cela, c’était un problème que Marc, ou n’importe quel scientifique, ne pouvait résoudre seul. D’où l’importance du travail en équipe.
Travail en équipe… Delphane. Marc soupira et éteignit enfin son ordinateur avant de se lever et de sortir des locaux de la Final Experiment.
Il parcourut une foule de couloirs et emprunta de nombreux turboélévateurs avant de se retrouver enfin devant la porte de la cabine de Delphane. Il appuya sur le bouton intercom et attendit que Delphane lui réponde ou lui ouvre la porte automatique. Il espéra qu’elle était de meilleure humeur que lorsqu’il l’avait quittée.

Personnage Non Joueur- PNJ
- Messages : 34
Inscrit le : 28 Fév 2007
Fiche de données
Surnom: -
Race:
Unité:
Re: FDaA [ter] : saturation
Et c'était le cas. Après avoir passé près de trois quarts d'heure à converser avec Copp, et à retrouver l'ambiance familière des commandes à donner à ses ordinateurs et ses I.A. personnelles, Delphane se sentait mieux que jamais (mais le repas qu'elle avait avalé une heure plus tôt y était aussi pour quelque chose).
Elle avait reprogrammé la majorité de ses I.A. pour qu'elles mettent en commun leur puissance, de façon à ce que tout ce qu'elle ferait à partir de sa cabine ne soit pas entravé par le manque de matériel qu'elle avait sous la main. Malheureusement, pendant le reprogrammage, elle s'était aperçue que l'un de ses processeurs était en fin de vie. Pour ne pas prendre de risque, elle lui avait donné une tâche de moindre importance, et qui lui demanderait moins de puissance.
Si ce processeur rendait l'âme avant son retour dans son appartement pour tout récupérer, elle devrait prévoir du temps en plus pour s'en acheter un autre.
Elle se demanda si la Final Experiment participait aux dépenses en matériel de ses membres. Si c'était le cas, et si le budget était large, elle pourrait peut-être se procurer un FUA-THY 958863X2, voire le modèle FUA-THZ, avec lequel elle pourrait certainement exploiter le potentiel de Copp à fond...
Elle fut tirée de ses rêveries [HJ : Oui, Delphane ne rêve que d'ordinateurs et de lignes de code... -____-'] par un "buzz" qui la fit sursauter. Le coeur battant, elle mit en pause les huit programmes qu'elle utilisait activement, et laissa en arrière-plan ceux qui s'exécutaient automatiquement. Elle se leva, et approcha de la porte. Avant de faire quoique ce soit, elle jeta un coup d'oeil rapide à sa cabine.
Elle était parcourue de câbles et de petite boîtes, qui étaient des extensions de mémoire, ainsi que de la boîte, plus grosse, qui contenait Copp. Au beau milieu de la pièce, face à la porte, trônait un écran de près d'un mètre de large, d'au moins 80 centimètres de haut. Il était exceptionnellement fin, et translucide. Il s'agissait en fait d'un tissu parcouru de fibre optique, et qui pouvait se plier à volonté, tout en faisant office d'un très bon écran une fois déplié et posé sur un bureau, ou, comme l'avait fait Delphane, au sol, grâce à ses pieds en fer qui se dépliaient presque de la même façon que les petits tabourets de pêcheurs.
Il y avait tout juste assez de place pour deux par terre, devant l'écran. Soudain, Delkphane réalisa que Marc préfèrerait peut-être un siège, mais il était impossible de faire tenir l'immense écran sur la table de la cabine. Elle haussa les épaules, puis appuya sur le bouton qui commandait l'ouverture de la porte, derrière laquelle apparut Marc.
Entrez. dit Delphane, le plus simplement du monde, en reculant d'un pas pour laisser passer son collègue.
Elle avait reprogrammé la majorité de ses I.A. pour qu'elles mettent en commun leur puissance, de façon à ce que tout ce qu'elle ferait à partir de sa cabine ne soit pas entravé par le manque de matériel qu'elle avait sous la main. Malheureusement, pendant le reprogrammage, elle s'était aperçue que l'un de ses processeurs était en fin de vie. Pour ne pas prendre de risque, elle lui avait donné une tâche de moindre importance, et qui lui demanderait moins de puissance.
Si ce processeur rendait l'âme avant son retour dans son appartement pour tout récupérer, elle devrait prévoir du temps en plus pour s'en acheter un autre.
Elle se demanda si la Final Experiment participait aux dépenses en matériel de ses membres. Si c'était le cas, et si le budget était large, elle pourrait peut-être se procurer un FUA-THY 958863X2, voire le modèle FUA-THZ, avec lequel elle pourrait certainement exploiter le potentiel de Copp à fond...
Elle fut tirée de ses rêveries [HJ : Oui, Delphane ne rêve que d'ordinateurs et de lignes de code... -____-'] par un "buzz" qui la fit sursauter. Le coeur battant, elle mit en pause les huit programmes qu'elle utilisait activement, et laissa en arrière-plan ceux qui s'exécutaient automatiquement. Elle se leva, et approcha de la porte. Avant de faire quoique ce soit, elle jeta un coup d'oeil rapide à sa cabine.
Elle était parcourue de câbles et de petite boîtes, qui étaient des extensions de mémoire, ainsi que de la boîte, plus grosse, qui contenait Copp. Au beau milieu de la pièce, face à la porte, trônait un écran de près d'un mètre de large, d'au moins 80 centimètres de haut. Il était exceptionnellement fin, et translucide. Il s'agissait en fait d'un tissu parcouru de fibre optique, et qui pouvait se plier à volonté, tout en faisant office d'un très bon écran une fois déplié et posé sur un bureau, ou, comme l'avait fait Delphane, au sol, grâce à ses pieds en fer qui se dépliaient presque de la même façon que les petits tabourets de pêcheurs.
Il y avait tout juste assez de place pour deux par terre, devant l'écran. Soudain, Delkphane réalisa que Marc préfèrerait peut-être un siège, mais il était impossible de faire tenir l'immense écran sur la table de la cabine. Elle haussa les épaules, puis appuya sur le bouton qui commandait l'ouverture de la porte, derrière laquelle apparut Marc.
Entrez. dit Delphane, le plus simplement du monde, en reculant d'un pas pour laisser passer son collègue.


#b7b290 #993399 #999999

Delphane Brumaire- Informaticienne - The Final Experiment
- Messages : 184
Inscrit le : 09 Mar 2007
Localisation actuelle : Dans le hangar
Mission actuelle : Faire mes preuves
Citation : A quoi bon ?
Multi-comptes : Allez voir ma signature ! (flemme rules the world)
Fiche de données
Surnom:
Race: Humain
Unité: ’The Final Experiment’
Re: FDaA [ter] : saturation
Et Marc salua Delphane d’un sourire en entrant dans la cabine… qui avait bien changé en une heure. Au moins, on pouvait dire que la jeune femme n’avait pas eu de mal à s’approprier les lieux. Seulement, avec tous les ordinateurs et les câbles qui traînaient par terre, il restait tout juste la place de s’asseoir par terre. Cela ne dérangeait pas vraiment Marc. Quand on passait ses journées à faire des calculs devant un bureau, on n’était pas à quelques problèmes de dos près. D’ailleurs, il décida de faire comme s’il était chez lui (rassurez-vous, marc se comporte très bien chez lui) et il se fraya un chemin pour aller s’asseoir en tailleur devant l’écran pliable de Delphane. Il attendit qu’elle le rejoigne pour s’éclaircir la gorge et enfin, commencer à parler.
« Je suppose que vous souhaitez savoir ce que la Final Experiment attend de vous et quel genre de travail vous attend ici. Je vais donc commencer par vous expliquer comment nous travaillons. Je vous expliquerai ce que nous avons découvert et compris jusqu’à maintenant par la suite et j’entrerai un peu plus dans les détails. »
Marc fit une pause et regarda Delphane par-dessus ses lunettes pour s’assurer qu’elle suivait bien et qu’elle était d’accord avec ce qu’il proposait. Puis il réfléchit quelques seconde à la façon dont il allait commencer…
« Nous travaillons essentiellement par équipe. Chaque équipe travaille généralement sur un projet particulier. Nous formons les équipes d’abord en fonction des besoins du projet, puis de manière aléatoire. Cependant, si une équipe vous intéresse plus qu’une autre, si vous vous sentez mal à l’aise dans votre équipe, nous vous en ferons changer. Les équipes peuvent se modifier en fonctions des aléas de l’avancement de chaque projet, mais nous faisons en sorte qu’elles varient peu, de manière à garder une certaine cohésion. Évidemment, ce travail en équipe impose quelques petites règles. Oh ! Rien d’extraordinaire… En premier lieu, vous devez faire en sorte d’être joignable, c’est-à-dire que vous devez faire en sorte que nous sachions où vous vous trouvez dans le vaisseau. Bien sûr, le fait d’être à bord d’une Vivenef facilite les choses, mais nous appliquons cette règle par mesure de précaution et pour ne pas surcharger Adonis. Comprenez que nous sommes à bord d’un vaisseau pirate et que l’équipage ainsi qu’Adonis ne peuvent pas toujours être disponibles. D’autre part, nous demandons à tous les membres de la Final Experiment de respecter l’équipage d’Adonis et son travail, ainsi que toutes les règles du bord. Notamment le fait que le seul maître à bord, après Dieu – comme on dit –, c’est le capitaine. Pour en revenir au travail de la Final Experiment, nous étudions actuellement plus… »
Marc fut interrompu par la sonnerie bruyante de l’intercom. Se trouvant être plus proche de l’interphone que Delphane, Marc se leva vivement et se dirigea vers le boîtier avant d’appuyer sur un bouton. Le front barré d’un pli soucieux, Marc s’adressa à celui qui les dérangeait.
« Ici les compartiments de l’équipage, Marc, de la F.E.
- Passerelle, Lieutenant Jefferson. Fit la voix déformée par l’intercom de l’officier des communications.
- Oui, lieutenant, à qui vouliez-vous parler ? Répondit Marc de sa voix amicale qui ne laissait rien paraître de sa tension, pourtant bien présente.
L’officier des communications ne se dérangeait que très rarement pour appeler un membre de la Final Experiment. Cela devait donc être très important.
« À vous, Marc. »
La voix monocorde et professionnelle du Lieutenant ne présageait rien de bon. Marc connaissait cette voix et ne l’entendait que dans une seule situation à bord d’Adonis où la détente était de mise. C’était lorsqu’un combat approchait à petit pas du vaisseau.
« Adonis vient de recevoir un message de Lana Lane. Il a été transmis à vos bureaux. Mais le message est tronqué, comme si Lana avait dû s’interrompre brusquement. Et Adonis ne parvient pas à la recontacter. Il dit que cela n’était jamais arrivé. Il est très inquiet et il souhaite que nous nous rendions sur place pour savoir ce qui se passe sur Mars. Nous mettons le cap sur le système solaire et nous allons passer en hyperespace dans… trente secondes à partir de… maintenant. Nous avons demandé à Adonis à quoi nous attendre et il nous a répondu « au pire »… »
Le lieutenant marqua une pause car le passage en hyperespace s’opéra. Si Adonis était équipé de stabilisateurs de gravité qui permettait de ne pas perturber l’équilibre de l’équipage, le petit haut-le-cœur caractéristique de ce passage persistait.
Après s’être remis de ses émotions, le lieutenant reprit :
« En bref, vous devez vous équiper de vos combinaisons anti-vide. »
Un silence pesant s’installa dans la cabine. Bien sûr, ce n’était pas la première fois qu’on leur demandait de mettre les combinaisons anti-vide, mais cette fois-ci, la longue explication du lieutenant com montrait qu’il fallait s’en inquiéter.
« Merci Lieutenant, d’avoir pris le temps de m’expliquer la situation. Répondit enfin Marc d’une voix lente.
- Pas de quoi, Marc. »
Et la communication fut coupée.
Marc se tourna vers Delphane avec un faible sourire.
« Et bien, on dirait que votre initiation de la vie sur Adonis continue. Suivez-moi jusqu’aux locaux de la Final Experiment, je vais vous montrer où se trouve notre réserve de combinaisons anti-vide. Il faut la mettre le plus rapidement possible lorsque l’équipage nous prévient ou lorsque nous entendons le branle-bas de combat. Rassurez-vous, vous allez rapidement savoir à quoi il ressemble… »
Pour une fois, la voix de Marc indiquait bien qu’il n’y avait absolument pas de quoi se sentir rassuré. Cependant, il ne se défaisait pas de son calme imparable.
Avant de sortir, Marc jeta un regard au bazar de Delphane.
« Et s’il y a du matériel peu encombrant auquel vous tenez particulièrement, prenez-le avec vous. Nous le mettrons dans le module spécial de la Final Experiment. »
[HJ : Je m'excuse auprès de ce pauvre lieutenant qui a eu droit à un nom bien pourri...]
« Je suppose que vous souhaitez savoir ce que la Final Experiment attend de vous et quel genre de travail vous attend ici. Je vais donc commencer par vous expliquer comment nous travaillons. Je vous expliquerai ce que nous avons découvert et compris jusqu’à maintenant par la suite et j’entrerai un peu plus dans les détails. »
Marc fit une pause et regarda Delphane par-dessus ses lunettes pour s’assurer qu’elle suivait bien et qu’elle était d’accord avec ce qu’il proposait. Puis il réfléchit quelques seconde à la façon dont il allait commencer…
« Nous travaillons essentiellement par équipe. Chaque équipe travaille généralement sur un projet particulier. Nous formons les équipes d’abord en fonction des besoins du projet, puis de manière aléatoire. Cependant, si une équipe vous intéresse plus qu’une autre, si vous vous sentez mal à l’aise dans votre équipe, nous vous en ferons changer. Les équipes peuvent se modifier en fonctions des aléas de l’avancement de chaque projet, mais nous faisons en sorte qu’elles varient peu, de manière à garder une certaine cohésion. Évidemment, ce travail en équipe impose quelques petites règles. Oh ! Rien d’extraordinaire… En premier lieu, vous devez faire en sorte d’être joignable, c’est-à-dire que vous devez faire en sorte que nous sachions où vous vous trouvez dans le vaisseau. Bien sûr, le fait d’être à bord d’une Vivenef facilite les choses, mais nous appliquons cette règle par mesure de précaution et pour ne pas surcharger Adonis. Comprenez que nous sommes à bord d’un vaisseau pirate et que l’équipage ainsi qu’Adonis ne peuvent pas toujours être disponibles. D’autre part, nous demandons à tous les membres de la Final Experiment de respecter l’équipage d’Adonis et son travail, ainsi que toutes les règles du bord. Notamment le fait que le seul maître à bord, après Dieu – comme on dit –, c’est le capitaine. Pour en revenir au travail de la Final Experiment, nous étudions actuellement plus… »
Marc fut interrompu par la sonnerie bruyante de l’intercom. Se trouvant être plus proche de l’interphone que Delphane, Marc se leva vivement et se dirigea vers le boîtier avant d’appuyer sur un bouton. Le front barré d’un pli soucieux, Marc s’adressa à celui qui les dérangeait.
« Ici les compartiments de l’équipage, Marc, de la F.E.
- Passerelle, Lieutenant Jefferson. Fit la voix déformée par l’intercom de l’officier des communications.
- Oui, lieutenant, à qui vouliez-vous parler ? Répondit Marc de sa voix amicale qui ne laissait rien paraître de sa tension, pourtant bien présente.
L’officier des communications ne se dérangeait que très rarement pour appeler un membre de la Final Experiment. Cela devait donc être très important.
« À vous, Marc. »
La voix monocorde et professionnelle du Lieutenant ne présageait rien de bon. Marc connaissait cette voix et ne l’entendait que dans une seule situation à bord d’Adonis où la détente était de mise. C’était lorsqu’un combat approchait à petit pas du vaisseau.
« Adonis vient de recevoir un message de Lana Lane. Il a été transmis à vos bureaux. Mais le message est tronqué, comme si Lana avait dû s’interrompre brusquement. Et Adonis ne parvient pas à la recontacter. Il dit que cela n’était jamais arrivé. Il est très inquiet et il souhaite que nous nous rendions sur place pour savoir ce qui se passe sur Mars. Nous mettons le cap sur le système solaire et nous allons passer en hyperespace dans… trente secondes à partir de… maintenant. Nous avons demandé à Adonis à quoi nous attendre et il nous a répondu « au pire »… »
Le lieutenant marqua une pause car le passage en hyperespace s’opéra. Si Adonis était équipé de stabilisateurs de gravité qui permettait de ne pas perturber l’équilibre de l’équipage, le petit haut-le-cœur caractéristique de ce passage persistait.
Après s’être remis de ses émotions, le lieutenant reprit :
« En bref, vous devez vous équiper de vos combinaisons anti-vide. »
Un silence pesant s’installa dans la cabine. Bien sûr, ce n’était pas la première fois qu’on leur demandait de mettre les combinaisons anti-vide, mais cette fois-ci, la longue explication du lieutenant com montrait qu’il fallait s’en inquiéter.
« Merci Lieutenant, d’avoir pris le temps de m’expliquer la situation. Répondit enfin Marc d’une voix lente.
- Pas de quoi, Marc. »
Et la communication fut coupée.
Marc se tourna vers Delphane avec un faible sourire.
« Et bien, on dirait que votre initiation de la vie sur Adonis continue. Suivez-moi jusqu’aux locaux de la Final Experiment, je vais vous montrer où se trouve notre réserve de combinaisons anti-vide. Il faut la mettre le plus rapidement possible lorsque l’équipage nous prévient ou lorsque nous entendons le branle-bas de combat. Rassurez-vous, vous allez rapidement savoir à quoi il ressemble… »
Pour une fois, la voix de Marc indiquait bien qu’il n’y avait absolument pas de quoi se sentir rassuré. Cependant, il ne se défaisait pas de son calme imparable.
Avant de sortir, Marc jeta un regard au bazar de Delphane.
« Et s’il y a du matériel peu encombrant auquel vous tenez particulièrement, prenez-le avec vous. Nous le mettrons dans le module spécial de la Final Experiment. »
[HJ : Je m'excuse auprès de ce pauvre lieutenant qui a eu droit à un nom bien pourri...]

Personnage Non Joueur- PNJ
- Messages : 34
Inscrit le : 28 Fév 2007
Fiche de données
Surnom: -
Race:
Unité:
Re: FDaA [ter] : saturation
Delphane fut soulagée de constater que Marc se pliait à son mode de vie sans faire de remarque. Elle avait eu bien assez d'interactivité sociale pour le moment. Elle appuya de nouveau sur le bouton qu'elle venait d'actionner pour refermer la porte, puis elle s'approcha de lui, et s'assit à ses côtés, tout en se demandant, déjà gênée, comment entamer la conversation.
Pour son plus grand plaisir, il s'occupa de briser la glace. Elle l'écouta alors attentivement, curieuse de connaître enfin l'organisation et les buts de la Final Experiment. L'asociale nihilistte avait subitement disparu, pour faire place à la passionnée, assoiffée de savoir. Quand il fit une petite pause, elle du presque s'empêcher de lui demander de continuer, ce qu'il fit de toutes façons.
Les scientifiques travaillaient en équipe, comme le bosco le lui avait dit. Cette idée mettait Delphane mal à l'aise, mais elle sentait que ce type de travail devrait être enrichissant. De plus, la promesse de Marc de la laisser changer de groupe en cas de conflit la rassura.
Le scientifique allait enfin entrer dans le vif du sujet, quand une sonnerie encore plus stridente que celle de la porte retentit, faisant une nouvelle fois sursauter Delphane. Elle observa Marc répondre à l'intercom, mais, ne mesurant pas du tout l'ampleur de ce que le lieutenant Jefferson expliquait au scientifique, elle décrocha très vite, et se plongea dans ses pensées.
Elle observait toujours Marc. Il avait l'air de n'importe quel humain normal, et pourtant, sans qu'elle sache pourquoi, elle se sentait en confiance à ses côtés (contrairement au médecin du vaisseau, qui la mettait très mal à l'aise, d'autant plus depuis leur mésaventure, peu de temps auparavant). Peut-être était-ce le ton de sa voix, ou même sa tessiture, ou peut-être qu'elle aimait la douceur de son visage, qui commençait à être creusé par des rides naissantes...
Elle essayait de deviner l'âge de Marc quand, subitement, elle sentit son estomac se tordre.
*Ce n'est pas normal, je viens de manger ! Je devrais me sentir bien !*
Marc aussi avait l'air de s'être senti mal, mais il s'était vite remis. Delphane fut rassurée : le problème ne devait pas venir d'elle. Elle se leva et se rapprocha du scientifique. Il termina sa conversation, puis se tourna vers elle. N'ayant toujours pas perçu la tension dans la voix et l'expression de Marc, elle ne s'inquiéta pas. Elle s'interrogea juste un peu quand il lui conseilla de prendre un peu de son matériel. Elle hocha la tête, et s'empara de la boîte dans laquelle elle avait retransféré Copp ainsi que de son améthyste, qu'elle remit à son cou, et de quelques câbles qu'elle fourra dans la poche de son jean.
Elle se planta juste sous le nez de Marc, et s'aperçut que, sans faire exprès, elle s'était presque collée à lui. Elle fit un pas en arrière, mais ne put s'empêcher de remarquer que le parfum du scientifique lui rappelait quelque chose. Elle se dit que c'était probablement ce parfum qui la mettait en confiance, et se promit de tout faire pour se souvenir de la personne qu'elle connaissait qui portait la même fragrance.
Je suis prête, allons-y.
Le haut-le-coeur n'avait pas disparu, bien au contraire : il se transformait lentement en nausée. Delphane espérait que rien d'anormal ne lui arrivait : ce serait trop bête de tomber malade alors qu'elle avait peut-être trouvé le job le plus intéressant de sa vie.
Pour son plus grand plaisir, il s'occupa de briser la glace. Elle l'écouta alors attentivement, curieuse de connaître enfin l'organisation et les buts de la Final Experiment. L'asociale nihilistte avait subitement disparu, pour faire place à la passionnée, assoiffée de savoir. Quand il fit une petite pause, elle du presque s'empêcher de lui demander de continuer, ce qu'il fit de toutes façons.
Les scientifiques travaillaient en équipe, comme le bosco le lui avait dit. Cette idée mettait Delphane mal à l'aise, mais elle sentait que ce type de travail devrait être enrichissant. De plus, la promesse de Marc de la laisser changer de groupe en cas de conflit la rassura.
Le scientifique allait enfin entrer dans le vif du sujet, quand une sonnerie encore plus stridente que celle de la porte retentit, faisant une nouvelle fois sursauter Delphane. Elle observa Marc répondre à l'intercom, mais, ne mesurant pas du tout l'ampleur de ce que le lieutenant Jefferson expliquait au scientifique, elle décrocha très vite, et se plongea dans ses pensées.
Elle observait toujours Marc. Il avait l'air de n'importe quel humain normal, et pourtant, sans qu'elle sache pourquoi, elle se sentait en confiance à ses côtés (contrairement au médecin du vaisseau, qui la mettait très mal à l'aise, d'autant plus depuis leur mésaventure, peu de temps auparavant). Peut-être était-ce le ton de sa voix, ou même sa tessiture, ou peut-être qu'elle aimait la douceur de son visage, qui commençait à être creusé par des rides naissantes...
Elle essayait de deviner l'âge de Marc quand, subitement, elle sentit son estomac se tordre.
*Ce n'est pas normal, je viens de manger ! Je devrais me sentir bien !*
Marc aussi avait l'air de s'être senti mal, mais il s'était vite remis. Delphane fut rassurée : le problème ne devait pas venir d'elle. Elle se leva et se rapprocha du scientifique. Il termina sa conversation, puis se tourna vers elle. N'ayant toujours pas perçu la tension dans la voix et l'expression de Marc, elle ne s'inquiéta pas. Elle s'interrogea juste un peu quand il lui conseilla de prendre un peu de son matériel. Elle hocha la tête, et s'empara de la boîte dans laquelle elle avait retransféré Copp ainsi que de son améthyste, qu'elle remit à son cou, et de quelques câbles qu'elle fourra dans la poche de son jean.
Elle se planta juste sous le nez de Marc, et s'aperçut que, sans faire exprès, elle s'était presque collée à lui. Elle fit un pas en arrière, mais ne put s'empêcher de remarquer que le parfum du scientifique lui rappelait quelque chose. Elle se dit que c'était probablement ce parfum qui la mettait en confiance, et se promit de tout faire pour se souvenir de la personne qu'elle connaissait qui portait la même fragrance.
Je suis prête, allons-y.
Le haut-le-coeur n'avait pas disparu, bien au contraire : il se transformait lentement en nausée. Delphane espérait que rien d'anormal ne lui arrivait : ce serait trop bête de tomber malade alors qu'elle avait peut-être trouvé le job le plus intéressant de sa vie.


#b7b290 #993399 #999999

Delphane Brumaire- Informaticienne - The Final Experiment
- Messages : 184
Inscrit le : 09 Mar 2007
Localisation actuelle : Dans le hangar
Mission actuelle : Faire mes preuves
Citation : A quoi bon ?
Multi-comptes : Allez voir ma signature ! (flemme rules the world)
Fiche de données
Surnom:
Race: Humain
Unité: ’The Final Experiment’
Page 2 sur 2 •
1, 2









